Vivre, c’est agir, c’est lutter, et faire vibrer les autres c’est vaincre. Le coaché doit admettre qu’une certaine dose d’agressivité est nécessaire à la réussite et à l’atteinte de ses cibles.
Il n’y a pas de conquête sans épée.

En elle-même, l’agressivité n’est pas un modèle de comportement anormal. L’agressivité et la pression des émotions sont souvent nécessaires pour atteindre un but. Nous devons aller vers ce que nous désirons, d’un pas agressif plutôt qu’avec une démarche défensive ou de tentative.
Nous devons aborder agressivement les problèmes.
Le simple fait d’avoir un but important est suffisant pour déclencher une pression émotionnelle dans notre « chaudière » et pour mettre en jeu des tendances agressives positives.
Cependant, il s’ensuit des troubles si nous sommes bloqués ou frustrés dans l’accomplissement de notre projet. La pression émotionnelle est alors barrée et va chercher une voie de sortie. Mal dirigée ou inutilisée, elle se transforme en force de destruction.
Si les objectifs sont irréalisables et impossibles, « essayer plus fort que jamais » est un leurre.
Se cogner la tête contre les murs et se figurer inconsciemment que la solution aux problèmes est de cogner encore plus fort illustre bien cette force de destruction. Le rôle du coach est alors de révéler les obstacles et de produire de nouvelles circonstances propices des décisions qui s’inscrivent au plan projet du coaché.

Agressivité & crise. Pour bien nous comporter, nous devons :
Acquérir une certaine compétence dans des conditions qui ne soient pas trop alarmantes ; nous avons besoin de nous exercer sans aucune pression extérieure.
Nous habituer à réagir aux crises par une attitude agressive et non pas défensive ; à répondre au défi de la situation plus qu’à la menace ; à garder notre but positif présent à l’esprit.
Apprendre à ramener les soi disantes situations de « crise » à leur juste proportion ; à ne pas se faire une montagne d’un rien ; et à ne pas agir comme si le moindre défi était une question de vie ou de mort. « Se faire violence » pour y parvenir est aussi une action de pacification interne.
La réussite, les actions, se partagent. Nous ne sommes jamais totalement seuls.
Les « Autres » : source d’enrichissement
N’applaudissez pas sur les joues d’autrui. Victor Hugo
J’essaie de développer une appréciation authentique envers les autres. Je prends le temps de m’intéresser aux opinions des autres, à leurs points de vue, à leurs désirs et besoins. J’agis comme si les autres étaient importants et les traite en conséquence. J’ai de l’attention pour leur sensibilité car nous avons tendance à ressentir les gens selon la façon dont nous les traitons.
Etonnament, c’est dans l’humour et la hardiesse de l’imagination que le processus créateur se manifeste le plus clairement.
Critères, styles et techniques de l’humour : originalité (l’inattendu). Insistance par sélection, exagération, simplification et économie (l’implicite) qui oblige l’équipe à un effort de re-création.
Prise en compte des cibles dans un esprit de vainqueur
Pourvoir aux moyens lorsque le but est fourni
Notre mécanisme interne de succès doit avoir un but ou une « cible » perçu comme « existant dès maintenant », soit réellement, soit potentiellement. Il vous dirige vers un but bien réel, soit vers la « découverte » de ce qui existe déjà. Pensons à la finalité , et souvent les moyens se mettront en place d’eux-mêmes.
Gagner / Vaincre

Gagner : On gagne au grattage, on gagne des points de fidélité au super marché, on gagne un match assis dans son fauteuil, on gagne par chance, on gagne de l’argent ... sans nécessairement d’engagement préalable.
Vaincre : La dimension est autre, vaincre sous entend un combat, un défi, un engagement, une prise de conscience, des enjeux. Il n’y a pas de hasard dans la victoire, il n’y a que la mise en jeu de forces et de ressources mentales pour atteindre un but.
Les 3 basiques de la victoire
Visualiser la situation idéale et telle que souhaitée, la vivre dès les premiers instants.
Nommer les buts intermédiaires et l’objectif terminal, leur donner corps.
Extrapoler les actions de la réalisation en les imaginant toutes.
Comment ?
Je pense en terme de possibilités. Pour que cela réussisse, c’est à « moi » de fournir le but qui soit capable d’éveiller mon mécanisme créateur.
Je dois considérer le résultat final comme s’il était une possibilité déjà présente. La possibilité de l’accomplissement du but doit être perçue si clairement qu’elle en devient « réelle » pour mon cerveau et tellement réelle qu’apparaissent les mêmes sentiments qui seront présents lors de la réalisation du but.