Prefon : de nouvelles possibilités d’améliorer sa retraite et sa déduction fiscale

Le complément de retraite Prefon permet à ses adhérents de bénéficier de nouvelles possibilités d’augmenter leur retraite et aussi de défiscaliser, grâce à la création de deux nouvelles classes de cotisations.

Les adhérents au complément de retraite appelé « Prefon Retraite » bénéficient, désormais, de deux nouvelles classes de cotisations, ce qui leur permet de cotiser davantage et, par conséquent, de bénéficier d’une plus large déduction d’impôt. Jusqu’à présent, ce régime facultatif de retraite complémentaire, réservé aux fonctionnaires et aux anciens de la fonction publique, comptait onze classes de cotisations. Il en compte désormais deux de plus.

Deux nouvelles classes fixes de cotisations

Les deux nouvelles classes mises en place par la Préfon ouvrent de nouvelles opportunités d’améliorer sa retraite et de défiscaliser pour tous les adhérents qui étaient jusqu’alors dans les classes inférieures de cotisations. Ils peuvent ainsi améliorer leur retraite complémentaire Prefon en achetant plus de points de retraite et aussi déduire de leur revenu imposable des cotisations plus élevées que par le passé.

Une cotisation annuelle qui peut aller jusqu’à 6.480 euros

Supposons une personne de 55 ans qui a cotisé au maximum à la Prefon et bénéficie, par exemple, de 116.500 points à fin 2006, ce qui lui donnerait à 60 ans un complément annuel de retraite (selon la valeur actuelle du point) de 10.333 euros. Jusqu’à présent, cette personne qui était dans la tranche maximale, cotisait chaque année pour un montant de 3.888 euros. Désormais, elle verser une cotisation annuelle de 5.184 euros ou, la nouvelle classe maximale, de 6.480 euros.

Un double avantage fiscal

Grâce aux possibilités de déduction fiscale accordées aux affiliés de Préfon-Retraite, il est possible de se constituer un complément retraite à moindre coût grâce aux deux avantages fiscaux de la Prefon.

Chaque année, les cotisations versées par l’adhérent sont déductibles à hauteur de 10% de ses revenus professionnels nets de l’année antérieure, avec un minimum de possibilité de déduction en 2007 de 3.107 euros (comme dans les plans d’épargne retraite populaire ou PERP).

En revanche, les cotisations de rachats (cotisations supplémentaires en plus de la cotisation annuelle) peuvent être déduites de manière beaucoup plus importante, car elles ne sont pas limitées en fonction des revenus professionnels nets de l’année antérieure. Ces cotisations de rachat au régime Prefon sont déductibles dans les conditions suivantes :

-  dans la limite de quatre années par an en 2007 ainsi qu’en 2008 et 2009,

-  et dans la limite de deux années par an en 2010 ainsi qu’en 2011 et 2012.

source : les Echos

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