Nostalgie quand tu nous tiens ! Le Type 21 est un chronographe au charme résolument classique qui joue sa carte séduction dans le registre de l’élégance sportive mais discrète. Virile sans pour autant accentuer la démesure, la « nouvelle » Dodane ne ressent pas le besoin d’en ajouter sur ses références militaires. Pour une fois, nous sommes en présence d’une véritable descendante des instruments de vol qui équipaient nos meilleurs pilotes il y a encore quelques années, quand leur Ministère fournissait toujours ce type de matériel. Combien de marques aujourd’hui tentent d’acheter la pseudo légitimité de leur histoire en inventant de toutes pièces un tel parcours ?
Instrument chronométrique militaire
Spécialiste des instruments chronométriques de navigation destinés à l’aviation militaire et civile, DODANE 1857 réédite le Type 21, célèbre montre chronographe fournie aux pilotes de chasse de l’aviation française à partir des années 1960.

Le TYPE 21 est le symbole d’un savoir-faire horloger de haute précision au service des forces armées.
Instruments de navigation à part entière, ces chronographes ont été élaborés sur la base d’un cahier des charges draconien émanant du Ministère de la Défense. Les qualités techniques du TYPE 21, associées à sa fiabilité, en ont fait un garde-temps reconnu au caractère bien trempé.
Ces spécificités lui confèrent un style authentique et épuré, conservant à l’identique les lignes et la personnalité de la montre originale qui fit la fierté de générations de pilotes.
Cette série limitée et personnalisée est assemblée dans le jura suisse dans le respect de traditions horlogères séculaires. L’unicité de chaque montre est garantie par l’existence, au sein même de notre société, d’un registre spécial répertoriant votre exemplaire, désormais objet de collection.

Les qualités intrinsèques de son mouvement nous permettent de vous proposer, sur commande spécifique, de faire homologuer le TYPE 21 comme instrument chronométrique auprès de l’observatoire officiel de contrôle et de mesure du temps de Besançon.
Depuis 1857, la manufacture Dodane s’est toujours démarquée par son esprit d’innovation et nos aïeux ont misé très tôt sur le développement de l’aviation.
C’est à la suite de nombreuses demandes que nous avons décidé de commercialiser une réédition de ce chronographe mythique en réactivant la marque DODANE 1857 afin de ne pas laisser s’éteindre le capital marque de notre nom patronymique en perpétuant le savoir-faire familial.
De puis sa création à la Rasse, près de Morteau dans le Haut Doubs en Franche Comté (à proximité de la Vallée de Joux, domaine de prédilection des fabrications horlogères suisses), la société est toujours restée indépendante. Aujourd’hui, la cinquième génération de Dodane continue à fournir les flottes aéronautiques de nombreuses armées dans le monde.

- Cockpit d’un Mirage 2000
Les développements techniques très poussés des chronographes de bord ont donné une qualité et une authenticité uniques aux montres et chronographes de poignet Dodane type 21. Utilisés soit par l’armée, soit par les pilotes civils, ils sont reconnus par les professionnels comme des instruments irremplaçables du fait de leur extrême fiabilité.

Caractéristiques techniques
Chronographe trois totalisateurs (heure, minute, seconde) au 1/5éme de seconde
Étanchéité 100 m (10 bars)
Réserve de marche 42 heures
Boîtier acier inoxydable, diamètre 41,5 mm hauteur : 13,7 mm
Lunette tournante unidirectionnelle avec cliquet anti-retour
Aiguilles et chiffrage luminescents superluminova
Verre supérieur saphir et verre inférieur minéral trempé.
Mouvement chronographe automatique Dubois-Depraz 42021 sur base ETA 2892A2 Swiss-made
Assortiment chronométrique et finition côtes de Genève
Mécanisme « Retour en vol » (Flyback)
57 rubis
Bracelet cuir ou acier à boucle déployante




Fonctions
Le chronographe est une montre de grande précision qui indique les heures, minutes et-secondes. Il est doté d’un mécanisme spécial permettant la mesure de temps déterminés avec opérations continues ou interrompues.
Cette fonction permet la mise en marche, l’arrêt et le retour à zéro d’une aiguille centrale marquant les secondes divisées au 1/5ème, ainsi que des aiguilles totalisatrices des minutes et des heures.

Le départ de la fonction chronographe
est donné par pression sur le premier poussoir (A). Par une deuxième pression sur ce même poussoir on obtient l’arrêt de l’aiguille centrale. Une troisième pression (sur ce même poussoir) remet l’aiguille chronographe en marche. Ceci permet d’interrompre une observation et de la reprendre au point où elle a été arrêtée.
La remise à zéro des aiguilles des secondes, minutes et heures est obtenue par pression sur le deuxième poussoir (B).
La fonction « retour en vol » autorise la remise à zéro instantanée par une pression sur le deuxième poussoir (B) pendant la marche du chronographe, sans avoir à assurer auparavant l’arrêt par le premier poussoir (A). En maintenant la pression sur le deuxième poussoir, l’aiguille reste à zéro et ne repart que lorsque la pression cesse.
Ce dispositif permet à un pilote d’avion ou à un commandant de navire de suivre des instructions, de changer de cap selon un programme prédéfini. Dès qu’une séquence est écoulée, la pression sur le poussoir déclenche la séquence suivante.
La lunette tournante complète les totalisateurs des minutes et des heures en faisant office de compte à rebours horaire. Pour un vol de 4 h, le pilote met le chiffre « 4 » en face de l’aiguille d’heure du cadran principal, et fait démarrer le chronographe : lorsque l’aiguille d’heure sera en face du repère lumineux « 0 » , les quatre heures seront écoulées.
Le rehaut tachymétrique permet de connaître la vitesse de l’avion lors d’un décollage sur une piste courte. En effet, si le pilote n’a pas atteint une accélération suffisante pour décoller par rapport à une distance prédéfinie, il choisira d’inverser la poussée des moteurs afin de tenter un décollage en toute sécurité.
Passé militaire de la montre
Les montres militaires ont une histoire : elles reflètent d’intenses campagnes de recherche de précision et d’authenticité. La montre devait en effet être à même de suppléer la défaillance des appareils de bord en servant d’instrument de navigation aux pilotes.

Tout en conservant leur précision, ces chronographes supportaient déjà des contraintes extrêmes en termes d’accélération, de vibration, de variations de températures et de résistance aux effets magnétiques.
Sur commande officielle de l’Etat-major français, la Maison Dodane a développé le chronographe TYPE 21 à partir des années 1950.
Le Ministère de la Défense a alors imposé un cahier des charges rigoureux pour des chronographes utilisés au sein de l’armée.
Les exigences des différents commanditaires, en particulier la marine et les armées de l’air, ont obligé les maîtres horlogers à aller toujours plus loin dans la précision, dans la fiabilité, ainsi que dans la complication.

Première de ces conditions : posséder la fonction « retour en vol », c’est-à-dire la possibilité de mettre à zéro et de faire ensuite immédiatement repartir la fonction chronographique.
Le commandement de l’Armée de l’Air a imposé cette condition dans la mesure où elle était d’une importance vitale pour les aviateurs, lorsqu’ils passaient au-dessus d’une balise ou lorsqu’ils devaient atterrir en se basant sur les temps indiqués par la tour de contrôle.
Une telle exigence peut aujourd’hui faire sourire si l’on pense à l’évolution et à la sophistication des équipements électroniques actuels. Reste qu’à l’époque, la fiabilité de l’industrie horlogère de précision pouvait être tout simplement une question de vie ou de mort et la montre était devenue un instrument de navigation, à même de suppléer la défaillance des appareils de bord.
Parmi les autres conditions imposées par le cahier des charges du ministère français de la Défense : une autonomie supérieure à 35 heures et un écart maximal de 8 secondes par 24 heures. L’écart étant réduit à 0,2 secondes par minute et 0,5 secondes par demi-heure pour les chronographes. De plus, le chronographe devait être capable de fonctionner un minimum de 300 mises en marche, arrêts et remises à zéro consécutives.
Déjà utilisé par l’armée de l’air ainsi que dans d’autres corps, il fut fourni à l’OTAN dans le cadre de missions délicates. Dans les années 1990, les chronographes Dodane Type 21 exerçaient toujours leur talent dans l’aviation légère de l’Armée de Terre.
Extrait du programme technique (1956)


Montre DODANE : 148 ans d’histoire horlogère

1857
La manufacture Dodane fut fondée en 1857 et se fit rapidement remarquer dans le monde de l’horlogerie par son esprit de recherche. Cinq générations se sont succédées depuis qu’Alphonse Dodane, ainsi que son beau-père François-Xavier Joubert, eurent l’idée de créer une fabrique d’horlogerie et un atelier d’ébauches au fond des gorges du Doubs, à La Rasse, en bordure de la frontière suisse, afin d’utiliser la force hydraulique que leur offrait la rivière.
C’est là que furent fabriquées les premières montres Dodane, dans une usine qui employa jusqu’à 120 ouvriers,
1905
Afin de tirer parti de l’électricité et du chemin de fer, la manufacture fut transférée à Morteau (Haut Doubs - France). C’est là qu’Alphonse Gabriel prit le relais de son père à l’aube de la Première Guerre Mondiale.
Il donna à la Maison Dodane son caractère très particulier en diversifiant son activité de fabrications horlogères traditionnelles.
Il était persuadé que la conquête de l’air serait tout aussi importante que celle de la route.
1917
La science balistique n’étant encore qu’à l’état embryonnaire, les projectiles lâchés par les premiers avions militaires de bombardement avaient la particularité de tomber régulièrement loin des objectifs.
Alphonse Gabriel Dodane apporta la correction nécessaire en mettant au point un chronographe à rebours de conception très innovante.
Cette invention a définitivement marqué l’avenir de l’entreprise qui s’est spécialisée par la suite dans les chronographes de bord équipant les avions de combat sortant des usines Dassault.
1929
La troisième génération de Dodane s’installa à Besançon, où Raymond Dodane perpétua les traditions de fabrications de montres compliquées. Il fit de la société un des plus anciens fournisseurs agréés de l’OTAN et s’est vu décerner l’homologation RAQ 2 du Service de Surveillance Industrielle de l’Armement.
1983
Laurent et Michel succédèrent à leur père Raymond Dodane en prenant la direction de la société et produisirent jusqu’à 100 000 montres, distribuées sur les cinq continents.

La Maison Dodane fut la seule entreprise française à avoir été homologuée pour la fabrication des chronographes altimétriques permettant aux parachutistes le saut de nuit à ouverture retardée. Elle mis également au point le compteur au 100ème de seconde destiné au contrôle des sièges éjectables utilisés par l’Aérospatiale.
La manufacture fut également fournisseur de nombreuses compagnies aériennes civiles, françaises et étrangères, de l’aéropostale, de l’éducation nationale, des P.T.T.

La maîtrise technologique de l’électronique permit à la Maison Dodane d’être choisie en 1983 par l’Armée allemande pour développer un instrument chronographique de bord totalement nouveau et révolutionnaire : le type 211. Ce chronographe est intégré au tableau de bord des hélicoptères franco-allemands Tigre, des avions Mirages 2000 et Rafales.
2005
Aujourd’hui, la cinquième génération de Dodane continue à fournir les flottes aéronautiques de nombreuses armées dans le monde.
Les développements techniques très poussés des chronographes de bord ont donné une qualité et une authenticité uniques aux montres et chronographes de poignet Dodane type 21. Utilisés soit par l’armée, soit par les pilotes civils, ils sont reconnus par les professionnels comme des instruments irremplaçables du fait de leur extrême fiabilité.
Pour en savoir plus, et pour commander la montre, suivez ce lien : Montres DODANE 1857
.