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La Brigade Franco Allemande

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Historique de la Brigade Franco-Allemande

La brigade France-Allemande, unité Binationale officiellement créée le 2 octobre 1989, rassemble 5000 soldats, pour moitié français et pour moitié allemands, stationnés à ce jour dans 3 garnisons de l’Allemagne du sud-ouest.

-  22.01.1963 Le Chancelier Konrad Adenauer et le Président de la République Charles de Gaulle signent le Traité de l’Elysée sur la coopération Franco-Allemande fondé sur 4 principes : réconciliation, solidarité, amitié et coopération.
-  19.06.1987 Proposition de création d’une Unité commune par le Chancelier Kohl.
-  13.11.1987 Sommet de KARLSRUHE - Décision de créer la BFA.
-  03.10.1988 Etat-Major mixte de montée en puissance à Böblingen.
-  02.10.1989 Création officielle.
-  14.06.1991 Exercice de combat "ALB 91". La BFA fait preuve pour la première fois de ses capacités opérationnelles.
-  01.10.1992 Transfert de l’Etat-Major de la BFA à Müllheim.
-  21.01.1993 30e anniversaire du Traité de l’Elysée. Visite des ministres de la Défense des deux nations.
-  21.05.1993 Baptême de la caserne de Müllheim
-  01.10.1993 La Brigade est subordonnée au Corps Européen.
-  14.07.1994 Défilé sur les Champs-Elysées au sein du Corps Européen
-  20.12.1996 Engagement de la Brigade en Bosnie au sein de la SFOR jusqu’en juin 1998
-  25.06.1998 Départ de l’Escadron d’Eclairage de la brigade pour le 3e régiment de Hussards, où il se transforme en Escadron de Recherche et d’Investigation Anti-Char.
-  02.11.1998 Camp de brigade à Oberlausitz (Saxe)
-  05.05.1999 Exercice ACTIVE LION avec 1 (BE) Div Mec en Belgique
-  24.09.1999 10e anniversaire de la BFA
-  Visite des ministres de la défense allemand et français : R. Scharping et A. Richard
-  20.11.1999 Exercice CONCORDIA en Pologne
-  2000 Engagement des formations de la BFA dans les Balkans

La Brigade aujourd’hui

Engagement dans le cadre de l’OTAN (1997-1998)

Unique grande unité sous commandement opérationnel permanent du corps européen, la brigade Franco-Allemande (BFA) a su, en moins de dix années d’existence, démontrer sa capacité opérationnelle auprès des observateurs des deux nations.

Ni le passé tragique qui a secoué nos deux pays, ni la barrière de la langue n’ont entravé sa montée en puissance.

Dès 1994 en effet, la BFA a été déclarée officiellement unité opérationnelle. A peine trois années plus tard, la voici sur le théâtre en Ex-Yougoslavie.

Engagées à partir de janvier 1997, ses unités ont formé l’essentiel du "Deutsch-Französische Gruppe / Groupement Franco-Allemand (DFGFA)" qui, renforcé par un bataillon ukrainien et une section de protection albanaise ont constitué la "brigade Multinationale Centre (BMNC)" ou "Brigade Centre". Cette grande unité a été la première, du niveau brigade, à être engagée au profit d’une mission de maintien de la paix.

Le DFGFA, à Rajlovac, a accompli sa mission sur une durée de 18 mois, honorant ainsi la confiance qui lui a été accordée par les deux nations.

Gabon Centre d’entraînement commando

Oberlausitz Après 18 mois en Bosnie la BFA reprend le rythme ; entraînement en Saxe à Oberlausitz (Saxe).

Active Lion 99 Exercice en Belgique

Plan Polmar 2000 Nettoyage des plages en Bretagne


La garnison d’Immendingen

La ville d’Immendingen fut l’une des premières à avoir accueilli les troupes de l’armée de terre allemande. Les premiers soldats s’installèrent en décembre 1958 dans la caserne "Oberfeldwebel-Schreiber" nouvellement construite. L’armée allemande est depuis plusieurs dizaines d’années étroitement liée avec la commune de Immendingen qui tient lieu de ville de garnison et entretient par là de nombreux contacts sous forme de rencontres entre les populations civiles et militaires.

La caserne Oberfeldwebel-Schreiber abrite à l’heure actuelle 2 100 soldats appartenant au 295e Feldartilleriebataillon, à la 550e Panzerpionierkompanie et au 3e Régiment de Hussards. La présence de l’Armée de terre à Immendingen est un facteur déterminant pour son économie et celle de sa région.

Le 295e Bataillon d’Artillerie

L’histoire du 295e Bataillon d’Artillerie de campagne débute en 1958, quand les artilleurs de Idar Oberstein, Weiden et Landshut sont mutés à Müsingen pour mettre sur pied le 442e Bataillon d’Artillerie. Le 01.10.58, il fut baptisé 295e Bataillon d’Artillerie de campagne et déménageait en 1959 dans sa garnison définitive à Immendingen. Après son changement d’appellation en 1966 en 295e Bataillon d’Artillerie Blindée et l’arrivée de nouveaux matériels, les obusiers M 109 de 155 mm, l’esprit de l’Artillerie Blindée s’installe avec force au sein du Bataillon.

De nombreux exercices en terrain libre et en camps, forgent sa valeur opérationnelle : il le prouve en particulier au cours des nombreux exercices auxquels il participe. L’année 1990 est marquée par de nombreuses interventions au titre de l’aide en cas de catastrophes naturelles.

Après sa fusion avec le 555e Bataillon d’Artillerie, cette unité a été baptisée 295e Bataillon d’Artillerie et passe sous le commandement de la Brigade Franco-Allemande le 18 Mars 1993.

Au mois d’avril de cette même année, a été créée avec la 4e Batterie une batterie de tir supplémentaire qui porte à 24 le nombre d’obusiers de 155-1 (FH70). Les expériences acquises par les artilleurs du 555e Bataillon d’Artillerie lors du travail en commun franco-allemand facilitèrent la rapide intégration du 295 à la Brigade Franco-Allemande.

Le 3e Régiment de Hussards

Créé en 1764 à Phalsbourg par le Comte ESTERHAZY, le 3e Régiment de Hussards a participé à toutes les campagnes des armées françaises de la Révolution à nos jours. Il porte sur son étendard les inscriptions des principales batailles où il s’est illustré : Valmy 1792, Iéna 1806, Eylau 1807, Friedland 1807, Montereau 1814, L’Ourcq 1914, Ypres 1914, La Marne 1918.

Sa brillante conduite pendant la Première Guerre Mondiale lui a valu l’attribution de la fourragère aux couleurs de la croix de guerre. Dans l’entre-deux-guerres, le 3e Hussards tient garnison à Strasbourg et donne naissance en 1939 à des groupements de reconnaissance de corps d’armée et de divisions d’infanterie. Il est reconstitué en 1945 et participe aux combats des Vosges et d’Alsace. Après un séjour au Maroc et en Algérie, le Régiment s’installe à Pforzheim en 1963.

Au sein de la 3e Division Blindée, puis directement aux ordres du 2e Corps d’Armée et enfin, au coeur de la BFA le 01.10.90, il remplit les missions de reconnaissances traditionnelles de la Cavalerie Légère Blindée. Installé depuis le 1er Aout 1996 à Immendingen le régiment, avec ses 36 véhicules à roues du type AMX 10 RC, ses 27 VAB, et ses 79 VBL, dispose d’une importante force de frappe et d’une grande mobilité.

La 550e Compagnie Blindée du Génie

La décision d’installer la 550e Compagnie Blindée du Génie à Donaueschingen, fut prise en janvier 1990 dans le cadre de la création de la Brigade Franco-Allemande.

C’est le 01.10.90 que les 119 recrues arrivèrent au quartier Lyautey et furent les premières de la Bundeswehr à recevoir le nouveau treillis camouflé. Sa première apparition officielle eut lieu à Malmsheim, au cours d’une prise d’armes présidée par les deux Ministres de la Défense français et allemand.

La compagnie, avec ses matériels modernes tels que les 4 poseurs de pont "BIBER", les 3 engins blindés du Génie "DACHS", les 9 lanceurs de mines "SCORPION" ainsi que 3 démineurs "KEILER", est en mesure d’appuyer l’engagement de la Brigade dans ses mouvements d’une part, et de paralyser celui des troupes adverses par la confection rapide d’obstacles. Elle a prouvé qu’elle était en mesure d’accomplir ses missions aussi bien au profit de troupes françaises qu’allemandes au cours de nombreux exercices dans les deux pays. Par la qualité de ses matériels, elle a montré à la population régionale qu’elle pouvait lui venir en aide par la construction de parkings ou l’aménagement de certaines routes.

Le déménagement de la Compagnie à Immendingen en septembre 1992 fut une conséquence du redéploiement de la BFA. Son installation dans la OFw-Schreiber-Kaserne assure la continuité de la présence des sapeurs après la dissolution de la 290e Compagnie Blindée du Génie.


La garnison de Müllheim

La Ville de Müllheim est située à un carrefour de voies de communications avec la France et la Suisse. La situation privilégiée de la ville offre à la fois une bonne possibilité de développement touristique et de nombreuses attractions dévolues aux loisirs.

Historique de la garnison de Müllheim

L’histoire de Müllheim comme ville de garnison débute en 1898 avec le projet d’implantation d’une unité d’artillerie à cheval appartenant au 14e Corps d’Armée de l’Armée Royale Prussienne. A la fin de la première guerre mondiale, Müllheim se situe dans la zone neutre droite du Rhin. En 1936, des bâtiments neufs sont édifiés sur le terrain qu’occupe aujourd’hui la Caserne Robert-Schuman. A partir de 1947, les Forces Françaises en Allemagne occupent ces casernements. Baptisé du nom du Maréchal de Turenne, le quartier reçoit jusqu’en 1991 respectivement le 12e Régiment de Cuirassiers et le 34e Régiment d’Artillerie.

A l’occasion de la réorganisation des Forces Françaises et Allemandes, Müllheim est choisie à partir de 1992 comme ville de garnison de la Brigade Franco-Allemande. L’Etat-Major, la Compagnie d’Etat-Major et l’Escadron d’Eclairage y prennent leurs quartiers dès l’été 1992, suivis par le Bataillon de Commandement et de Soutien en Juin 1994. Pour la première fois, après une histoire mouvementée, Français et Allemands servent en commun à Müllheim dans une caserne qui depuis 1993 porte le nom de Robert-Schuman. La BFA y a fêté ses 10 ans d’existence le 24 Septembre 1999.

L’Etat-Major de la Brigade

La Brigade Franco-Allemande est commandée par un général, pour une durée de deux ans, alternativement français ou allemand. Le colonel adjoint du général est toujours de l’autre nationalité.

Le général commandant la BFA dispose d’un Etat-Major mixte, franco-allemand. Là aussi, règne la loi de l’alternance pour les postes du chef d’Etat-Major et du chef du Bureau Emploi-Instruction. Dans chaque bureau et cellule de l’Etat-Major, des officiers, sous-officiers et militaires du rang français et allemands servent ensemble sous les ordres d’un seul chef, lui aussi français ou allemand. Ce système fonctionne en s’enrichissant des savoir-faire des deux armées.

La Compagnie d’Etat-Major

La Compagnie d’Etat-Major soutient en personnels et en matériel l’Etat-Major de la Brigade. Elle active et assure le commandement au combat et met en oeuvre les moyens de transmissions nécessaires à la Brigade.

La mixité est la grande particularité de cette unité, formée en 1989 à Böblingen de soldats allemands de la 55e Brigade de la Défense Territoriale et de soldats français venant de différents régiments de transmissions comme le 18 ou le 28. Environ 300 soldats français et allemands servent sous le commandement de leur chef, qu’il soit français ou allemand. Ils travaillent dans les mêmes bureaux et vivent en chambres mixtes.

En septembre 92, la compagnie s’installe à Müllheim dans le cadre de la restructuration de la Brigade. A chaque exercice de la Brigade, les soldats de la compagnie d’Etat-Major sont présents. La nécessité du pouvoir d’adaptation des sections transmissions de cette compagnie est permanente. En effet les liaisons avec les unités françaises et allemandes, mais aussi avec des unités d’autres nations, sont à établir et à maintenir. C’est dans cet esprit que la Compagnie d’Etat-Major a envoyé 5 contingents de Bosnie-Herzégovine de 1997à 1998 dans le cadre du Mandat SFOR.

Elle retrouve ce théâtre d’opérations en 2000

Le Bataillon de Commandement et de Soutien

Le Bataillon de Commandement et de Soutien est le seul Bataillon complètement mixte de la Brigade Franco-Allemande. Il est commandé pour une durée de deux ans, alternativement par un chef de corps allemand ou français.

Le Bataillon a été mis sur pied le 01.10.1989 à STETTEN a.k.M. Suite à un stationnement provisoire sur la base aérienne de BREMGARTEN, il a rejoint la caserne Robert-Schuman le 01.07.1993 et compte plus de 600 militaires.

Le BCS est composé de 4 compagnies mixtes, commandées tous les deux ans par des officiers français ou allemands. Il comprend également 3 compagnies nationales. Leurs missions principales relèvent du domaine logistique au profit de toutes les unités de la Brigade : transport de pièces de rechange, de munitions et de carburant, soutien sanitaire des soldats et réparation des matériels.

De nombreux exercices ont lieu en Allemagne et en France et prouvent la haute capacité opérationnelle de cette unité unique en son genre. Ce bataillon permet à la BFA d’être l’unique grande unité de ce niveau doté d’un échelon logistique propre.

Cette capacité se démontre tout particulièrement au sein de l’engagement SFOR en Bosnie, le BCS y a déjà envoyé 5 contingents de janvier 1997 à juin 1998. Il retrouve ce théâtre d’opération en 2000.


La ville de Donaueschingen

Peu de villes peuvent s’enorgueillir d’être situées à l’origine d’un fleuve universellement connu. Donaueschingen a cette chance et le Danube a porté le nom de la ville à travers le monde.

Donaueschingen est citée pour la première fois en l’an 889 ; elle a donc fêté son 1100e anniversaire en 1989. La ville s’étend sur les hauts plateaux de la Baar entre la Forêt Noire, le Jura souabe et le Jura suisse. Elle est reliée directement aux réseaux autoroutiers et ferroviaires internationaux.

L’architecture de la cité est marquée profondément par l’Art nouveau et tout est mis en oeuvre pour la conserver en particulier grâce à une politique de rénovation urbaine bien adaptée.

Les casernes de Donaueschingen ont une longue histoire derrière elles. Les premiers bâtiments ont été construits en 1912.

Autrefois baptisée Caserne Hindenburg, ce nom a changé depuis l’arrivée des Forces Françaises. Les deux unités françaises et allemandes se partagent aujourd’hui la garnison Foch subdivisée en quartier Lyautey, Picardie et Fürstenberg-Kaserne.

Le 110e Régiment d’Infanterie

Le 18 Août 1772, un arrêté de Vergennes crée sept régiments coloniaux. Du régiment PORT AU PRINCE, naît le 110e Régiment d’Infanterie. Ce dernier participe à la guerre d’indépendance de l’Amérique. Les inscriptions suivantes portées sur le drapeau rappellent les campagnes et les batailles où le régiment s’est particulièrement illustré : Fleurus 1794, Zürich 1799, Hohenlinden 1800, Saint-Domingue 1802, Belgique 1914, Verdun 1916, La Somme 1916, La Marne 1918.

Sa brillante conduite pendant la Première Guerre Mondiale lui a valu l’attribution le 20 décembre 1918 de la fourragère aux couleurs de la médaille militaire.

Auparavant subordonnée à la 3e Division Blindée dont l’Etat-Major était à Fribourg, le 110e est depuis le 01.10.89, le Régiment d’Infanterie de la Brigade Franco-Allemande.

Avec ses 70 véhicules de l’avant blindé VAB et ses 15 VBL, ses 14 postes de tir anti-chars MILAN, ses 6 mortiers de 120 mm, ses 6 mortiers de 81 mm, et 21 ERYX, le 110e RI est une unité mobile très opérationnelle.

Le 292e Bataillon d’Infanterie

C’est en 1958 que fut créé le Bataillon, au sein du 34e Bataillon d’Infanterie mécanisée à Sigmaringen. Le Bataillon déménage à Immendingen en 1959, année durant laquelle il prit le numéro 292. L’année 1966 fut marquée par son jumelage avec le 110e Régiment d’Infanterie (Fr) de Donaueschingen tandis qu’un second jumelage avec le 19e Groupe de Chasseurs en 1978 confirme les relations amicales du bataillon avec des troupes françaises.

En avril 1990, arrive au 292, la 30.000e recrue depuis sa création. En septembre de la même année, il recevait la cravate du Badenwürtenberg pour ses interventions significatives dans la région contre les dégâts dans les forêts.

En 1992, le Bataillon prépara ses cadres à la fusion avec le 552e Bataillon d’Infanterie (D) ; à cette occasion, il rendait les engins de transport de troupes à chenilles "MARDER" pour percevoir le véhicule de l’avant blindé "FUCHS" et fut réorganisé en 4 compagnies d’Infanterie.

Depuis le 18.03.93, il porte le nom de 292e Bataillon d’Infanterie et il constitue le Bataillon d’Infanterie allemand de la Brigade. A ce jour, le bataillon est équipé de 54 véhicules de type Fuchs, de 10 mortiers (120 mm) et de 16 chars Wiesel à canon de 20 mm ou antichar TOW. Il partage les casernements français de la garnison mixte de Donaueschingen avec le 110e Régiment d’Infanterie.

Contacter le régiment

-  Brigade Franco-Allemande,
-  SP 69950,
-  00537 ARMEES

-  Téléphone : 00 49 / 76 31 900

17 février 2008

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5 commentaires pour cet article

  • Jilver 3 mai 11:45

    La brigade franco allemande a été une expérience politico militaire unique. Mais les défis des années précédentes ne seront pas nécessairement ceux de l’avenir. Le besoin pour la rapidité en matière de décisions stratégique milite contre le usage des armées allemandes pour les forces à réaction très rapide ; qui nécessite un vote du parlement allemand. A la place du développement des nouvelles grandes unités européennes, et du quartier général pesant de l’Eurocorps, l’Europe devrait développer des structures de commandement et contrôle plus flexibles au niveau tactique et rediriger les ressources en faveur de l’interopérabilité entre les forces européennes, au sein de l’UE et de l’OTAN. Pour conduire celles opérations conjointes qui exigent une réponse ultra rapide et une capacité militaire supérieure il faut qu’on approfondisse la coopération franco britannique, si nécessaire au détriment et de la coopération outre-Rhin.

    Répondre

  • maga 30 avril 10:59

    je recherche des nouvelles de la 110eme basée actuellement à kourou depuis le 28 janvier 2010 merci à ceux qui pourront m en donner

    Répondre

  • Roland KRUG 26 mars 20:08

    Bonjour,
    je cherche l’adresse de la section de LA MEDAILLE MILITAIRE de Donaueschingen. Pourriez vous m’aider -Merci - Krug

    Répondre

  • BROUCKE PHILIPPE 28 février 12:46

    je suis arrivé a la bfa de 1999 à 2002, je souhaiterai avoir les coordonnées de l’aumonier xavier Chojecki.merci d’avance

    Répondre

  • 6 décembre 2009 09:47

    Je suis le père d’un engagé volontaire incorporé le 01/12/2009.
    Je suis fier de sa décision de se mettre au service de notre nation à un moment où l’on se pose la question sur l’identité française.
    Et quel plus beau symbole pouvait-il choisir que le choix de la brigade Franco-Allemande.
    Merci à vous tous messieurs que vous soyez officiers, sous-officiers ou militaires du rang et quelque soit votre régiment de votre engagement pour notre nation et ses citoyens

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