« Il n’y a pas entre » la France et
la Chine « de rivalités de puissance, mais des intérêts communs », a
indiqué le président français Jacques Chirac lors de son discours
prononcé jeudi après-midi devant les étudiants de l’université de
Pékin, dans le nord-ouest de la capitale.
Dans la quête d’équilibre mondial, dans la volonté de dialogue
et d’harmonie, il y a, entre l’Europe et l’Asie, des convergences
objectives, fondées sur l’expérience et la sagesse des pays très
anciennes cultures, a dit M. Chirac, ajoutant que "C’est pourquoi,
la France a été à l’origine des grandes initiatives visant à
rapprocher Asie et Europe, comme la création de l’ASEM, la mise en
place des partenariats stratégiques entre l’UE et les grands pays
d’Asie comme la Chine, l’Inde et le Japon. Ou encore la
ratification prochaine, par l’UE, du traité d’amitié et de
coopération en Asie du sud-est".
Il a souligné que "parce que ce monde hésite encore entre la
stabilité et le désordre, parce que nous nous souvenons de ces
paroles attribuées à Confucius ’si deux personnes agissement comme
une seule, leur force peut briser le fer’, la France et la Chine
se sont engagées sans relâche.
Ces dernières années, pour façonner une organisation politique
globale qui écarte les périls, pour une responsablité partagée
dans le cadre d’institutions internationales fortes, légitimes et
acceptées, pour une mondernisation maîtrisée au service de l’homme
dans l’harmonie, la justice et la solidarité, selon lui.
Un monde si complexe, si interdépendant, qu’aucune puissance ne
peut désormais prétendre lui imposer sa loi, a fait remarquer le
président français.
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