Vous êtes ici : Armees.Com Actualité Actualité

Géorgie : l’UE envisage des sanctions, selon Kouchner

publié le jeudi 28 août 2008

Paris - Des « sanctions sont envisagées » contre la Russie par les pays européens dans la crise géorgienne, a déclaré le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner. C’est la première fois que Paris évoque une telle possibilité.

« Je ne vais pas préfigurer moi-même des sanctions, alors que la réunion n’a pas eu lieu, mais nous travaillons avec nos 26 partenaires en ce moment », a ajouté le ministre français, dont le pays assure la présidence de l’UE. « Nous essayons d’élaborer un texte fort signifiant notre volonté de ne pas accepter » la situation en Géorgie, a-t-il ajouté.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE vont se réunir lundi à Bruxelles pour un sommet extraordinaire consacré à l’avenir des relations avec la Russie, après le conflit en Géorgie et la reconnaissance par Moscou de l’indépendance des deux provinces séparatistes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud.

L’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS), qui regroupe les alliés de Moscou en Asie, a de son côté fait part de son inquiétude face aux tensions en Géorgie. Elle n’a toutefois pas apporté au président Medvedev le soutien clair qu’il espérait dans sa confrontation avec les Occidentaux.

Le président russe s’était rendu au sommet de l’OCS, à Douchanbé, en espérant obtenir le soutien de ses alliés après la reconnaissance par Moscou de l’indépendance des provinces sécessionistes géorgiennes d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie.

Le communiqué final du sommet n’apporte toutefois pas de soutien clair au Kremlin. L’OCS regroupe la Russie, la Chine, le Tadjikistan, l’Ouzbékistan, le Kirghizistan et le Kazakhstan.

swissinfo© swissinfo/Radio Suisse Internationale. Droits de reproduction et de diffusion réservés.
Le droit de reproduction accordé à Armees.Com n'est pas cessible.
.
Réagir à cet article : poster un commentaire
:’-)):’-(:-)):-((;-):-):-(:->|-):o)B-):-P:-|:-/:-O

Chroniques Armees.Com

Nos poilus nous ont quitté, que reste-t-il de leur histoire ?

11 novembre 2008. Les Poilus nous laissent le flambeau du souvenir et de la mémoire. Mon Poilu à moi s’appelait Léon. Il avait 58 ans en 1958. J’en avais 8. Il en avait 17 lorsqu’il rejoignit volontairement le champ de bataille de la Grande Guerre. Il me paraissait vieux. Sa (...)

1 | 2 | 3 | 4 | ...Tous