Exit la burqa, en France nous avons choisi de vivre à la portée du sourire d’autrui
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La burqa : elle n’est que l’expression d’une ancestrale coutume vestimentaire venue du fond des âges de l’Afghanistan et complètement étrangère à l’Islam puisque antérieure à la venue du prophète.
Usurpation
Ce fut et demeure un moyen d’asservissement des femmes et l’expression d’un fondamentalisme dont personne de veut en France. Rien ne justifie, au nom de la liberté, que le port de cette prison flottante ait droit de cité « chez nous », toutes origines confondues. La parole est étrangement donnée à celles qui revendiquent la liberté de vivre leur foi musulmane de la sorte. Murées de noir, elles nous expliquent le rapprochement avec leur créateur (TV 29 juin sur la 3) fustigeant l’hostilité de la société bien intolérante à leur égard. Parmi elles de néo converties dont le zèle n’est que la résultante du prosélytisme de leurs gourous barbus. Puissent-elles en réchapper un jour. En attendant, c’est à elles que l’on tend les micros. Notre société est comme cela, un peu perverse et hautement réceptive à l’autodestruction coupable. Mais - ce mais est de taille – qui a entendu les voix de celles qui, contraintes à l’enfermement se voilent en esclave, sur le sol de la République ? Pas de prosélytisme pour la souffrance. Encore moins de parole. C’était pourtant le moment, sous le couvert de l’anonymat de la burqa de faire parler ces femmes martyres. Étranges micros qui ne se baladent que dans les endroits propices à tripler la couche de culpabilité des citoyens de la République.
Oui, il faut légiférer, intelligemment et vite. Pour chaque femme « déburqatisée » par la loi, c’est dix, vingt ou trente qui ne tomberont pas dans l’enfermement. N’en déplaise à certains intellectuels, la liberté ne doit pas tolérer et donc générer l’intolérable. La France n’est pas les USA, la France n’est pas la GB. Si comparaison il devait y avoir, prenons alors tous les éléments de notre société pour voir si nous serions toujours autant admiratifs de la tolérance des autres.
La burqa est un déguisement malsain. Certains penseurs qui ont pignon sur TV nous font croire que l’intolérable, sur ce sujet, se situe toujours du côté des vilains que nous sommes.
Heureusement que des voix s’élèvent, souvent musulmanes, pour rejeter ces coutumes récemment implantées par des islamistes aux desseins moins avouables que de se rapprocher du créateur. Ce choix vestimentaire et sa cohorte de fantasmes n’est qu’une manipulation et un moyen pervers d’arriver à « certaines » fins profitables aux fondamentalistes qui ne sont ni soutenus ni appréciés de l’immense, mais de l’immense majorité des musulmans de France qui ne demandent qu’à vivre leur foi tranquillement.
La loi pourrait interdire tout déguisement en dehors du carnaval et de ses lieux de célébration. Interdire le port du masque de Zorro, de Mickey ou de burqa sur la voie publique est liberticide ? Ces dissimulations ne sont pas négociables dans nos sociétés, ouvertes à la tolérance certes, mais dont les individus circulent à visages découverts. C’est comme cela que nous avons décidés de vivre ensemble : à portée du sourire d’autrui.
SUR LE SUJET
Vénissieux, c’est le pays de la burqa !
« Vénissieux, c’est le pays de la burqa ! », s’esclaffe Mourad, 19 ans, tandis que passe un couple : lui, barbe et petit calot ; elle, toute en noir. « La burqa est la pointe de l’iceberg. Dans certains quartiers, toutes les relations entre hommes femmes sont sous surveillance. L’islamisme nous menace réellement », explique un élu.
A la mairie, « les incidents sont quotidiens », se lamente Hélène Mexis. Responsable des formalités administratives à Vénissieux, elle est en première ligne. Pour le renouvellement de la carte d’identité ou du passeport, la photo tête nue entraîne de violentes protestations : « Ils nous accusent de racisme, nous menacent de représailles. » Certaines femmes refusent de se découvrir. Elles restent sans pièce d’identité.
Lors du dépôt des dossiers de mariage, les agents sont confrontés « à des hommes qui, bien souvent, monopolisent la parole et refusent que leur future compagne ne se découvre ». Or les textes sont clairs : les fonctionnaires doivent vérifier l’identité des futurs conjoints et mener l’entretien à visage découvert. Enfin, la célébration doit se dérouler tête nue. Beaucoup de « Françaises d’origine maghrébine, ainsi que des converties, comme les maris », précise Hélène Mexis. Sans oublier les sans-papiers, car certaines unions sont arrangées par des gourous religieux entre les deux rives de la Méditerranée.
Beaucoup d’élèves boudent la cantine pour des raisons religieuses. La mairie a refusé la viande hallal, mais propose du poisson deux jours par semaine. Même ainsi, « on a des enfants en maternelle qui refusent de manger des carottes, car elles n’ont pas été égorgées ! », raconte Patricia Truong. « L’obscurantisme progresse », constate-t-elle.
Partout en France, le nombre de femmes « ninja » suit une courbe « exponentielle », selon l’imam de Guyancourt (Yvelines), Abdelali Mamoun. Des communautés prospèrent en région parisienne. À Trappes, aux Mureaux, à Mantes, Argenteuil, Stains, Nanterre, Sartrouville, mais aussi Puteaux, Grigny, Évry ou encore Longjumeau et, désormais, dans des zones plus rurales. « Il faut apporter une réponse religieuse à ces dérives, prévient Abdelali Mamoun. Même si ces salafistes ne sont pas djihadistes, ils haïssent l’Occident, ils crachent sur les koufars, les infidèles, mais profitent de tous les avantages sociaux de la France. Sans s’installer sur une terre musulmane comme le veut pourtant leur doctrine. Leur duplicité nuit aux Français de confession musulmane. » Une position que partage Mustapha Ghouila, président de l’Association nationale des élus de banlieue, qui a grandi à Vénissieux : « On ne peut pas tourner le dos à la France, à ses traditions, en provoquant ainsi en burqa. »
(Le Figaro) via fds.
3 commentaires pour cet article
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Flamin 9 février 12:16
L’éducation nationale telle qu’elle est est en échec oui l’obscurantisme progresse des jeunes n’auraient jamais du même penser prendre la burqa si elles s’étaient senties bien face aux hommes et au monde les femmes n’auront gagné la lutte de l’égalité le droit au respect que lorsqu’elles seront toutes à l’aise dans leurs petites chaussures sereines mais inflexibles sur le respect qu’elles exigent face aux "ploucs" de tous styles une interdiction pure aidera les jeunes que leurs familles coincent obligent mais certaines vont se trouver simplement enfermées d’autres seront pour la burqa parce que c’est interdit il aurait mieux valu depuis des années tenir les rênes de l’éducation et renforcer par l’ installation de personnes compétentes au sein des quartiers fortement peuplé d’étrangers pour l’éducation des garçons et des filles qu’ils deviennent des citoyens connaissant les mots : estime respect droits devoirs les femmes en rejet de la burqa lorsqu’elles restent dans le milieu où elle leur fut imposée vont devoir faire face à la violence quotidienne agir avec doigté dans cette affaire leur évitera de finir aux urgences ou pire mettre tous les maris ou copains stupides en prison ne peut être envisagé que si nous pouvons nourrir ces femmes avec leurs enfants la société occidentale souffre de maux que ces messieurs ramènent à la promiscuité entre homme et femme et au fait que les femmes n’ont plus assez de temps pour l’éducation des enfants tous les maux viennent de la bétise peut on lutter contre la bétise et faire le bonheur avec une loi ? en plus niveau devises certaines touristes voilées dépensent bien plus qu’une française il va falloir de longues explications aux forces de l’ordre pour qu’ils comprennent les différents voiles les médias n’aident pas ! une bonne partie de journalistes ne devaient pas être de bons élèves ou alors ils font exprès d’être stupides
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silenzio 12 janvier 17:14
je cite "Dans le Coran j’ai pu lire que la femme devait se couvrir la gorge, la mienne s’en tiendra là..." et je rajoute : si elle le veut bien.
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Mohamed F. 30 juin 2009 16:09
L’auteur a raison.
L’intolérance et le le rejet sont derrière la burqa ; et derrière chaque burqa il y a une petite victoire des fondamentalistes. Le paravent noir du fondamentalisme asservit la femme qui sert d’instrument aux barbus.
Concernant les femmes volontaires, on a pu voir qu’elles avaient toutes un QI de sauterelle lorsqu’elles, en dépit des qualités estudiantines revendiquées, ont livré leurs salades bien apprises. Dangereuses sauterelles pour la société et pour elles mêmes...
Moi je pense à ces cohortes de femmes obligées de subir la burqa et autres asservissements et je crie haut et fort que ce n’est pas de la religion ! L’image du musulman s’en trouve écorné par l’amalgame complaisant des micros auxquels l’auteur fait allusion sans donner la parole à celles qui réprouvent une"coutume" qui n’en n’est pas une. Habitude lointaine d’un autre âge.
Ne laissons pas gagner ces barbus fous qui poussent leurs pions aussi loin que possible dans notre espace de liberté. Barbus fous étonnés eux mêmes de voir jusqu’où ils peuvent aller si loin dans nos sociétés occidentales, les plus tolérantes de la planète. Ne les laissons pas s’étonner davantage au risque de les voir avancer chaque jour un peu plus profondément dans le ventre mou de nos démocraties permissives au nom d’une liberté qu’ils fouleront aux pieds dès que l’occasion leur en sera donnée.
Les jeunettes fraichement converties à la burqa ont, dans nos médias, une place imméritée. Entre fantasmes d’adolescentes et ivresses de thé à la menthe, il y a des fessées qui se perdent.
Mais la machine progresse... Il faut légiférer et empêcher ces ombres de se propager quelles que soient leurs motivations. Il ne peut y avoir de liberté dans l’enfermement des femmes par des hommes drogués par la folie de leur fondamentalisme.
Dans le Coran j’ai pu lire que la femme devait se couvrir la gorge, la mienne s’en tiendra là...


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