Moyen comme un autre de protéger les approvisionnements énergétiques vers l’Europe sans passer par la Russie.
Ce que ne veulent pas les Russes, le conflit en Géorgie l’a bien démontré, sinon les camarades se seraient limités essentiellement au deux provinces d’abkhasie et d’ossétie où ils ont distribués larga-manu des passeports russes qui leur permettent aujourd’hui de justifier une intervention.
Personne n’est dupe du contrôle de Poti, port d’entrée du matériel nécessaire pour terminer les oléoducs de la Caspienne qui aboutissent en Turquie et évite ainsi la Russie et l’empêcherait, à terme, toutes pressions quelconque sur l’Europe de l’ouest.
On voit actuellement la difficulté de nos chancelleries à faire autre chose qu’un nouveau Munich avec la Géorgie compte tenu qu’elles ont le couteau énergétique russe sous la gorge.