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Contre-insurrection et appui-feu aérien

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En août 2007, l’US Air Force a fait savoir par l’intermédiaire de son Aeronautical Systems Group qu’elle cherchait un avion adapté aux opérations de contre-insurrection. But : en doter l’armée de l’Air irakienne.
Qu’est-ce que recherche l’USAF ?
L’appareil sera un avion de série adapté à ce rôle particulier. Il devra être un aéronef biplace légèrement blindé turbopropulsé. Il lui reviendra de localiser, poursuivre et identifier ses cibles avec un assortiment de senseurs optroniques. Il aura ensuite à les engager au moyen d’armes air-sol appartenant à la panoplie suivante : canon, roquettes, bombes, missiles guidés par laser. Pour des raisons de standardisation logistique, le turbopropulseur sera un PT6 consommant du carburant JP-8. Il existe deux modèles de PT6 conçus par Pratt & Whitney Canada : la première version développe une puissance comprise entre 1 090 et 1 940 chevaux tandis que la seconde se contente de 580 à 920 chevaux. Introduit sur le marché en 1964, le PT6 avait, en mars 2003, été vendu à raison de plus de 31 000 exemplaires. C’est la première version qui sera choisie pour une puissance à peut près équivalente à 1 200 chevaux. Enfin, l’avion pourra également servir d’engin léger d’entraînement avancé. Il est prévu que les aéronefs achetés soit en service au 30 novembre 2008.
Trois appareils conformes au cahier des charges sortent du lot : l’Embraer EMB-314 Super Tucano, le T-6A Texan II et le Pilatus PC-9M. L’EMB-314 est en service dans les forces aériennes du Brésil et de Colombie. Le PC-9M Advanced Turbo Trainer a été produit à raison de 240 exemplaires ; il est en service dans les forces aériennes de 12 nations. Le T-6A Texan II passe pour avoir une longueur d’avance sur ses concurrents : sorti vainqueur du programme Joint Primary Aircraft Training System, il équipe tant l’US Air Force que l’US Navy. Motorisé par un turbopropulseur PT6 de 1 100 chevaux, c’est la version militaire du Pilatus PC-9 Mk II. La planification actuelle prescrit l’acquisition par les deux armées d’un total de 454 exemplaires d’ici à 2010.
Mais dans l’armée de l’Air comme dans la Marine américaines, le T-6A sert à la formation de base des pilotes. En fait, depuis le retrait des derniers OV-10 Bronco encore en service dans l’US Marine Corps en 1995, les forces armées américaines ne disposent plus d’appareil léger contre-insurrectionnel à turbopropulseur. Au sein de l’US Air Force, ce rôle est principalement dévolu à l’A/OA-10 Thunderbolt II (A-10 : appui-feu aérien rapproché ; OA-10 : guidage aéroporté d’avions d’appui).
La reconversion du tueur de chars
Lorsque le premier squadron équipé d’A-10 Thunderbolt II est déclaré opérationnel en octobre 1977, nous sommes en pleine Guerre froide et l’appareil a avant tout été conçu pour casser du char soviétique. L’avion aurait donc pu disparaître puisque privé de raison d’être. C’était sans compter sur ses trois atouts majeurs : sa maniabilité à basse altitude, la puissance de feu de son canon GAU-8 Avenger de 30 mm et sa capacité à emporter plus de sept tonnes de munitions, capacité qui lui vaudra le surnom de « camion à bombes ». Solidement établie lors de « Tempête du Désert » en 1991, sa réputation se renforce lorsqu’en mars 2003 les troupes américano-britanniques se ruent vers Bagdad.
Pendant la première semaine des combats, les demandes d’appui-feu provenant des unités terrestres engagées ne spécifient que rarement quel appareil est préféré. Au-delà de cette première semaine, c’est un véritable plébiscite : entre 80 et 90 % des demandeurs précisent vouloir l’intervention du A-10 et de rien d’autre. Volant la plupart du temps en-dessous de 300 mètres d’altitude, n’ayant besoin que de 2,4 kilomètres de visibilité, le Thunderbolt II délivre le feu dès la première passe avec une précision diabolique. Face à cela, les F/A-18, trop rapides, doivent parfois effectuer deux voire trois passes pour faire mouche. Ce regain d’intérêt envers le vieux cheval de bataille va jusqu’à pousser le général Michael Moseley, chef d’état-major de l’US Air Force, à faire une proposition originale : créer un nouveau squadron et le rattacher à l’United States Air Force Special Operations Command pour utilisation dans le cadre des opérations COIN (counterinsurgency). Mais entretemps, décision est prise de moderniser l’avion ; c’est le Precision Engagement Modification Program. Il vise à porter sur 5 ans 356 Thunderbolt II au standard A-10C équipé d’un affichage digital, capable de lancer des bombes guidées par GPS Joint Direct Attack Munition et bénéficiant d’une totale intégration des nacelles de navigation et d’attaque Sniper XR ou Litening AT. Ces nacelles comportent toutes deux des caméras diurne et nocturne infrarouge ainsi qu’un désignateur laser.
Mais, aussi adapté qu’il soit à son nouveau rôle, l’A-10 est un biréacteur. En tant que tel, son entretien revient relativement cher et sa maintenance exige une infrastructure minima. Alors, lorsque les A-10 font défaut et en l’absence d’un monoturbopropulseur rustique, l’appui-feu contre-insurrectionnel américain emprunte parfois des chemins de traverse.
Les expédients
Lorsque le temps manque pour diligenter un A-10 afin de prendre en compte une menace furtive caractéristique d’une guerre contre-insurrectionnelle, l’US Marine Corps se repose parfois sur les lance-roquettes multiples. Depuis juillet dernier, les Leathernecks de la batterie F, 2nd Battalion, 14th Marine Regiment mettent en œuvre le tout nouveau High Mobility Artillery Rocket System (HIMARS). C’est ni plus ni moins qu’un MLRS allégé sur châssis à roues. La trajectoire des « roquettes » (mais peut-on encore parler de « roquette » dès lors qu’il y a guidage ?) est recalée par GPS. A la mi-décembre 2007, les HIMARS de l’USMC avaient servi deux fois en Irak. Lors du tir inaugural, les munitions ont détruit une cache d’armes piégée. A la mi-novembre 2007, c’est une unité de forces spéciales qui a requis un tir sur un immeuble dans lequel des insurgés s’étaient réunis. Pas moins de 10 roquettes ont atteint la bâtisse qui a été réduite à l’état de décombres. 25 « enemy combatants » ont été tués et 47 autres ont été capturés.
Un autre « outil » susceptible de se substituer à l’A-10 est l’hélicoptère d’attaque AH-64 Apache.
Début décembre 2007 en Afghanistan, trois nations mettaient en œuvre des engins de ce type, à savoir les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas. Cependant, les Britanniques y étaient les seuls à les y utiliser munis du radar Longbow. Conçu à l’origine pour repérer les véhicules ennemis sur le champ de bataille (encore une survivance de la Guerre froide), ce système démontre maintenant son utilité dès lors qu’il s’agit d’éviter les collisions dans un espace aérien encombré. Parallèlement, il se révèle utile en tant qu’outil de commandement et de contrôle au profit du chef de patrouille. En une occasion, il a permis à l’équipage d’un Apache de diriger l’atterrissage d’un Chinook à proximité immédiate d’un objectif que le pilote de ce dernier ne voyait pas malgré l’utilisation d’une optronique de vision nocturne. Les Américains ont pourtant des AH-64 équipés du Longbow mais préfèrent ne pas monter les radars afin d’alléger leurs voilures tournantes que l’usage révèle comme étant sous-motorisées. Equipés de turbines plus puissantes, les Apache britanniques ont une autonomie de 2h45mn en décollant avec des réservoirs supplémentaires internes, 300 obus de 30 mm, 16 roquettes et deux missiles Hellfire. Parfois, en fonction du profil de la mission, les équipages préfèrent cependant se passer de réservoirs supplémentaires. But : emporter une quantité supérieure d’obus de 30 mm car le canon est souvent l’arme la plus utilisée au cours des combats.
On notera enfin que l’ostracisme dont l’US Air Force fait preuve en matière d’avions de contre-insurrection rustiques ne supprime pas pour autant un besoin ressenti par de nombreux Etats.
Le besoin subsiste
Pour preuve, qu’il suffise de citer l’intérêt que suscitent les A-37 Dragonfly sud-coréens. Différentes version de l’A-37 ont effectué un total de 165 000 sorties sous les cocardes de l’USAF pendant le conflit vietnamien. C’est certes un biréacteur mais sa simplicité d’emploi, son coût réduit et sa capacité d’emport en faisaient un appareil COIN apprécié. Or donc, la Corée du sud mettait encore en œuvre jusque très récemment et depuis 1994 des A-37 au sein de son escadrille de démonstration « Black Eagles » et les appareils en question sont en passe d’être remplacés par des T-50 de fabrication nationale. D’ores et déjà, les autorités coréennes ont été approchées par le Pakistan et le Pérou qui ont fait part de leur intérêt envers les Dragonfly restants ainsi qu’envers les stocks de pièces détachées existants.
Autre indicateur, la volonté de la fameuse société militaire privée Blackwater d’acquérir des Super Tucano. Ainsi que déjà précisé, cet appareil capable d’emporter 1,5 tonne d’armement et ayant une endurance de 6h30mn est en service dans les forces aériennes colombiennes. Blackwater possède déjà des Little Bird qui, en Irak, jouent le rôle de la cavalerie lorsque les Indiens locaux attaquent les convois. Mais cet hélicoptère n’est pas assez rapide et sa charge utile est insuffisante pour lui permettre d’emporter un armement conséquent. Un premier EMB-314 d’entraînement aurait été acheté par la société à l’été 2007. Il faudra suivre l’affaire de près pour voir si les conséquences des « événements » du 16 septembre sont de nature à remettre ce projet en question. En tout cas, il y a un organisme qui, en l’occurrence, observe à la loupe les faits et gestes de Blackwater : l’US Air Force. Allez savoir pourquoi…
© Jean-Jacques Cécile ; publié dans le magazine Assaut n°27, mars 2008 Avec l’aimable autorisation de l’auteur
11 commentaires pour cet article
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3 juillet 22:40
Modestement permettez moi de donner un avis sur ces futures dotations logistiques qui ne profiteront qu aux fabricants d aeronefs us , mis a part le drone et l helicoptere indispensable dans ce type de conflits dits asymetriques les autres n ont aucun interets sauf celui de faire des sous , de plus sans vouloir etre pessimiste je dis et persiste a le repeter c est une gurre perdue comme l indochine ou l algerie voir le vietnam , les forces d occupations consideres comme tels sont tenus reponsable de la degradation du pays comme en irak sous saddam un certain ordre y regnait on a voulu en imposer un autre inadapte a leurs moeurs et coutumes et c est sans fin les seigneurs de guerre se vendront au plus offrant ,l opium continuera a financer les op noires us via frangin a karzai et les mafia albanaises et autres donc des soldats meurent et mourront pour rien il faut se désengager seul le peuple afghan peux changer la donne s il le veux..
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tahitibob78 17 novembre 2009 13:55
Bonjour,
Je suis assez étonné de lire l’intéret de certains pour un canon de 30mm. Quel est l’intérêt pour une action de contre-insurrection ?.
Détruire un char ? à la lumière de ce que l’on voit en afghanistan mais également de ce qu’on à vu au tchad etc...les insurgés ont rarement des blindés du type T72, T80, T90 etc...Attaquer de jeep et des soldats ?? un 20 mm voir du 12,7mm est largement suffisant avec je pense une meilleure cadence de tir.
D’autre part avec la prolifération des Manpad (SA7, Stinger et autres plus récents) la tendance est à l’attaque à distance de sécurité d’où les AASM. On voit même les américains développer des roquettes guidées laser, des missiles léger ( 20kg).
Ce qui manque réellement à l’armée de l’air, à mon humble avis est un avion rustique capable de rester longtemps sur zone avec de l’armement rustique et également guidée pour les frappes de précisions en zone semi-urbaine. Et surtout un avion intégrable dans les systèmes OTAN (Rover, radio sécurisé). Choses qui ont valu l’exclusion de nos Mirage 2000D au début des opérations en afghanistan.
Et là je rejoins complétement Tomate dans ce qu’il dit. -
12 avril 2009 18:19
EN FRANCE ????? BEN LE TOUR DE LA QUESTION SERA VITE FAIT IL N Y A RIEN DES TIGRES ON OSE PAS LES RISQUER DE PEUR DE GRIFFER LA PEINTURE
NOS SOLDATS DOIVENT COMPTER SUR LES AUTRES
NOS MIRAGES NE SONT PAS ADAPTES A CE TYPE D APPUI MALGRE CE QUE L ON VEUT NOUS FAIRE CROIRE TROP RAPIDE PAS ASSEZ DE TEMPS SUR ZONE C EST UN EXCELLENT CHASSEUR MAIS UN PIETRE AVION D APPUI ET LES POLITIQUES NE VEULENT PAS INVESTIR DANS CE TYPE D AERONEFS ET NOS GENERAUX DE L AIR EUX AUSSI SONT COUPABLES DE N AVOIR JAMAIS JUGE NECESSAIRE D ACQUERIR CE TYPE D AVIONS CE N EST PAS AUSSI PRESTIGIEUX QUE DES CHASSEURS PAS ASSEZ D AVIONS DE RAVITAILLEMENT DE TRANSPORT ETC MAIS LES AVIONS DE SUPERIORITE AERIENNE LA IL Y EN A ET NE PARLONS MEME PAS DES PIECES DETACHEES C EST A PLEURER HEUREUSEMENT VOUS ETES DEBROUILLARDS POURTANT L AVION D APPUI EST UN DES MOINS CHER ET SES MISSIONS PARMI LES PLUS CRUCIALES ET IL N Y EN A PAS ET LA BAS EN AFGHANISTAN IL N Y A AUCUN BESOIN DE CHASSEURS HYPER MODERNE PUISQU IL N Y A AUCUNE OPPOSITION AERIENNE AUCUNE AVIATION TALIBANE NOS CHASSEURS NE SONT OPPOSES A PERSONNE ILS SE PROMENENT DANS LE VIDE ET FONT DE LEUR MIEUX AVEC CE QU ON LEUR DONNE CAR CE SONT D EXCELLENTS PILOTES LES AERONEFS D ON NOUS AURIONS BESOIN SONT DE TYPE A10 LE MEILLEUR DANS CE ROLE
BESOIN URGENT D HELCOPTERES ET D AVIONS GROS PORTEURSC17 A400M ET PAS NOS VIEUX COUCOUS A BOUT DE SOUFFLE ALORS QUE FONT NOS POLITIQUES QUE FONT NOS GENERAUX ???????????? -
18 janvier 2009 22:25
J’ai justement un livre sur le A-10 et son canon GAU-8.
Ce qui m’a frappé c’est la cadence et le "recul" : lorsqu’il qu’il tire la force de "recul" est tel qu’il annule la poussée d’un réacteur sur les deux !
(si je mets la main sur le livre je poste ici qq éléments) -
tomate 29 décembre 2008 20:50
Attn BOB :
Je reviens sur tes posts précedents, d’une part ; sur l’aspect succint de mon dernier post .... j’étais occupé !!!
Merci de ne pas m’en tenir rigueur .
Tes réflexions sont intéressantes, et pertinentes ...
Toutefois, vouloir concevoir un avion autour d’un canon 30 mm est irraisonnable . Pourquoi ? Parce qu’il existe déjà et que tu l’as nommé . trop coûteux, trop de perte de temps , et la FRANCE n’est pas l’USA.
Soyons humble, ingénieux, efficace.
A l’image des USA, qui sorte, peu à peu, du tout technologique, la FRANCE sera contrainte de suivre l’exemple, tôt ou tard !!!!.... Souhaitons qu’elle le fasse rapidement, pour une adaption retrouvé de toutes les composantes de nos armées .... et une plus grande efficience. Cela permettrait de revoir les quantités prévues et/ou commandées de certains matériels ( barracuda, fremm asm mais toutes dotés du système de préparation et de lancement du missile SCALP NAVAL , le NH90 en version TTH, les A400 M, le FELIN, pour ne citer que ces exemples...)
Une fois cela dit, force est de constater que les USA ont pris des dispositions récentes et très intéressantes - 2 exemples : UH 72 LAKOTA pour l’US ARMY ( je te laisse le soin de rechercher la date exacte de la signature du contrat et son contenu - contraintes pour EUROCOPTER - Plus de 50 exemplaires livrés à ce jour ... Donc, ça n’a pas bricolé.... ) , et étude "encouragée" et poussée pour l’A67 DRAGON .
Et en FRANCE ?? Un projet HMP qui doit aboutir rapidement ( mon voeu...) sur un version dédié et interarmée de l’EC 135 navalisée, monoturbine( et non EC 145 - biturbine ) rustique , mais modulaire et bien equipée ( OUIIIIII, mes gazelles, dauphins, ecureuils et alouettes !!!!! je sais... vous êtes fatigués ... MAIS VOUS SAVEZ , si ca ne tenait qu’à moi , il y aurait voici 2 ans déjà, que je vous aurai présenté votre remplacant ... et que vous l’auriez déjà cotoyé... et en nombre suffisant - 150 exemplaires) ...
Pour ce qui concerne le pendant de l’A67 DRAGON, et compte tenu du "vent favorable actuel " entre le BRESIL et la FRANCE ( contrats du 23/12/2008), un partenariat WIN WIN doit être élargi aux compétitions en cours , et celle qu’il faut engager, pour servir nos intérêts nationaux réciproques .
De ce fait , le SUPER TUCANO , en une version dédiée et " francisée", réponds à nos attentes interarmées, pour les raisons que j’ai évoqué dans mon premier post.
Le DRAGON , tout comme le SUPER TUCANO , dispose de mitrailleuses 12,7 mm en interne ... Largement suffisant pour les types de missions pour lesquelles on destine ces appareils : DURER .... DURER .... ENDURER , et encore ENDURER... rusticité, modularité, coût de possession très faible, polyvalence, et disponibilité maximum .
Enfin, 2 versions doiven être développées pour ce SUPER TUCANO francisé : l’une piloté, et l’autre non piloté .... cette dernière servant de camion à bombes/roquettes/ reconnaissance et en binôme du vecteur piloté qui l’accompagnera.
Et nos industriels ( DASSAULT AVIATION, THALES, LATECOERE, SOCATA, GECI, pour ne citer qu’eux, aurait tout à gagner à participer , avec leurs confrères BRESILIENS, à la conception , l’industrialisation et l’assemblage ( 1 ligne en france...) de ce vecteur dédié... Et DASSAULT AVIATION serait certain de placer , enfin , ces rafales dédiés .... Et nos armées francaises disposerait d’un vecteur ohhh combien adapté et démultiplicateur de motivation pour chacun de nos soldats ... Bien plus que 3 M 2000D ou RAFALES F2 , partiellement inadaptés pour certaines missions .... fort coûteux , peu polyvalents pour certaines de ces missions....


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