Nous chercherions à vendre 120 chars Leclerc à l’étranger. Bon signe pour notre industrie de l’armement ? Pas vraiment, puisqu’il ne s’agirait pas d’une commande de matériels neufs mais d’une cession de chars actuellement en dotation dans nos armées.
Personne apparemment ne s’est vraiment posé la question de l’utilité de ce dessaisissement, et surtout, personne ne s’est présenté pour en expliquer la raison. Une affaire trop lourde (6000 tonnes d’acier tout de même) pour ne pas passer inaperçue. C’est dans la presse que nous avons appris la nouvelle, bien avant qu’elle n’arrive dans les popotes.
Par Jacques Trappler
En mettant les rumeurs bout à bout, ce serait une entreprise allemande qui bénéficierait du contrat de remotorisation de ces engins et de leur standardisation SX. Difficile d’obtenir des informations concordantes. Le Point, puisqu’il s’agit de lui, avance donc le chiffre de 120 Chars Leclerc en attente de cession, et soutient mordicus l’information alors qu’une source de l’armée de Terre évoque une cession de 82 chars - parmi les plus anciens.
Qui bénéficierait de la cession ?
Mystère. L’Arabie saoudite, approchée par nos vendeurs aurait déclinée l’offre. Le Point, toujours lui, décidemment bien informé, le confirme. Mais, concernant la volonté de dégarnir nos forces blindées, nous avions tout de même un indice puisque Hervé Morin, ministre des armées, a bien déclaré, il y a quelques mois, que 400 chars Leclerc ne représentaient pas forcément un axe prioritaire pour nos armées. C’était plutôt clair, non ? Les cavaliers sont quelque peu nerveux, on peut les comprendre. Traduction : trop de chars, trop de dépenses, on élague. C’est avec ces pensées que l’on a supprimé le service national, justifiant une professionnalisation plus opérationnelle et moins coûteuse.
Le jour ou il ne restera qu’une centaine de chars on pourra prétendre que c’est trop cher et de toute façon trop peu pour être crédible, alors on se passera de blindés.
Moins 120 chars Leclerc, OK, mais quelle en est la réelle motivation ?
L’argent, bien sûr. Un parc de 400 chars ça coûte. Ça coûte tellement qu’il engloutit à lui seul près du tiers des sommes affectées au maintien en condition opérationnelles de nos forces terrestres. Une dépense annuelle de près de 150 millions d’euros, dont près de la moitié pour les 15 Leclerc projetés au Liban. On comprend mieux, que c’est avant tout une considération économique qui guide le décideur plutôt que l’aspect stratégique du dossier. On pourra toujours repenser l’emploi des forces blindées en justifiant le peu par l’artifice de la souplesse ou toute autre parade sortie de la caisse à sable, on ne trompera alors que nous mêmes.
En affaiblissant notre protection, nous affectons non seulement notre capacité de riposte, mais aussi notre politique étrangère en privant nos alliés de moyens hautement nécessaires à la défense de nos valeurs et à notre diplomatie une certaine crédibilité. Il ne nous restera plus que la parole à opposer à la menace, cette dernière s’exprimant alors sans risque.
Chantre de la défense européenne, la France aura bien du mal à justifier cette réduction et à maintenir ses engagements. Imaginons ; imaginons seulement qu’au cours d’un engagement futur, nous devions aligner impérativement 80 chars de combat et que nous en perdions 15. Quelles en seraient les conséquences ? Ça, c’est du terre à terre. Qui peut dire que ça n’arrivera jamais ? Qui peut nous certifier que le magasin de chars sera encore ouvert pour que nous puissions en acheter de nouveaux pour remplacer ceux qui auront été détruits ?
Le fruit de mon imagination me porte à penser qu’un jour nous aurons à défendre notre approvisionnement en gaz et que la route des gazoducs se confondra avec celle des forces blindées de pays décidés à conserver leurs valeurs et températures de chauffe. Si mon imagination est perverse, la réalité semble cependant lui ressembler. Mais je m’éloigne du sujet… nous n’en sommes pas (encore) là.
Rien ne peut, en zone de conflit, remplacer les chars de combat, même si, l’histoire récente de la guerre invalide quelque peu l’affirmation. En zone de combat, la riposte mobile et l’exploitation de l’avantage terrain est bien dévolue aux chars de combat (Irak, Liban…). C’est du moins ce que l’on apprenait encore récemment dans nos écoles militaires. La réponse française est avant tout budgétaire, elle trouvera, à n’en point douter, une réponse d’ordre stratégique pour en justifier le reformatage.
Revenons à aujourd’hui et considérons la nouvelle politique d’emploi opérationnelle des matériels de l’armée de Terre. Il est prévu 4 catégories d’emploi. Un parc d’entraînement pour les écoles et les camps de manœuvres (89 Leclerc). Un parc opérationnel dans les unités (117 Leclerc). Un parc pour les OPEX (15 Leclerc) et un parc d’engins conditionnés en mode réserve (175 Leclerc). La cession envisagée des 120 engins provenant du parc réserve.
Aujourd’hui : 141 chars disponibles sur un total de 346
C’est bien 205 chars qui seraient indisponibles ! Les 141 qui le restent disposeraient d’un potentiel annuel de 100 heures (chaque engin est doté d’un horodateur et ne peut théoriquement dépasser son potentiel). Un simple calcul nous permet donc d’affirmer que le commandement dispose de près de 15.000 heures par an – pas plus – pour assurer missions d’entraînement, manœuvres, sorties et autres contraintes de maintien opérationnel des hommes et matériels (soit 27 minutes par jour, en moyenne pour un équipage, passé à côté d’un moteur chaud). Seulement voilà, la répartition n’est pas homogène et c’est normal, des engins affectés en opération, au Liban par exemple, disposeront d’un potentiel différent de ceux restés à la maison ; la répartition n’étant alors pas favorable à ces derniers. Il est clair que la notion économique joue un rôle majeur et pervers dans ces affectations. Les états majors doivent jongler avec le « toujours moins » pour répartir ces potentiels dont la notion opérationnelle perd en crédibilité.
L’état-major a ventilé les heures selon le plan suivant :
• 5500 heures pour les chars du camp de Mourmelon (entraînement des équipages)
• 400 heures pour l’école de Saumur
• 3700 heures pour les chars du camp de Canjuers
(entraînement au tir)
• 2000 heures pour les 15 Leclerc en mission au Liban
A ces chiffres, théoriques, il convient de prendre en compte les diverses indisponibilités et spécificités des unités. Selon certaines sources, chaque régiment ne disposerait que de 10 Leclerc pour le maintien opérationnel des équipages avec un global horaire de 600 heures par an. Soit une soixantaine d’heures par an et par équipage. Pas suffisant pour les servants, trop peu pour le maintien opérationnel et très frustrant à tous points de vues.
En dépit des heures passées au simulateur, ce n’est pas assez et finit par entamer le moral. L’incompréhension de la guéguerre non dissimulée DGA/Nexter rajoute une note désagréable, les annulations de contrat des pièces détachées du Leclerc (pour 2006) ne sont pas de nature à arranger la situation. Je veux parler des promesses d’augmentation des potentiels suite aux reprises des livraisons des pièces détachées. Les chiffres seraient de 20.000 heures de potentiel dès 2009 pour atteindre 27.000 en 2010. L’ambiance, déjà tendue, risque de se détériorer si ces prévisions ne sont pas respectées
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commentaires
Thibault (15 mai 23:03)
Le char Leclerc a été conçu au temps de la guerre froide dans l’optique d’un affrontement Est-Oust et aurait été utilisé pour débouler dans les plaines d’Europe Centrale. Il était justifié. La nature des conflits a changé. Les prochains champs d’intervention ne peuvent être qu’au delà des mers, ou de toutes façons loin de la France. Quels transports amèneront, rapidement, ces mastodontes sur le champ de bataille ? Le Moyen Orient prouve que le meilleur char est à la merci d’un individu équipé d’une mine ou d’un engin anti-char. Le Leclerc ne sert plus à rien et ne servira plus dans l’avenir. C’est pour tenter de les fourguer en location vente à l’armée libanaise que Chirac en a envoyé quelques uns au Liban ou ils ne servent à rien. Les vendre tous est la solution la plus logique. L’avenir des armes n’est plus dans l’acier.
Bernard (17 mai 23:15)
Thibault, le char de combat lourd est encore une utilité actuelle. L’utilisation des M1 Abrams en Irak n’est pas anodine, ainsi que celle des Merkava en Israël. Si la France souhaite réintégrer le commandement de l’Otan elle devra bien aligner quelques blindés. Les décisions gouvernementales sont totalement incohérentes, et pas seulement au niveau de la défense. Vivement que ça change.
Konifl (18 mai 10:30)
Encore un bel exemple de bêtise politique et de lâcheté face aux syndicats de Nexter (Ex Giat)
Alors que les Allemands arrêtaient le Léopard III nous mettions en chantier le Leclerc. Un excellent engin certes mais à quel prix !!! Et avec quel rapport heure fonctionnement/heure maintenance.
Ah si nous avions eu l’intelligence d’acheter le Léopard II !!!
Et nous continuons sur le chemin de la bêtise : En développant un VBCI alors que des dizaines de modèles se trouvent sur étagère. En n’achetant pas le successeur du VAB sur ces mêmes étagères. En ne développant pas le successeur de l’AMX10RC ou un VBL+ répondant aux menaces des IED.
Décidemment la France a bien choisi d’avoir un coq comme emblème....
gmp (19 mai 21:04)
Un expert militaire je ne suis mai pro mitaire oui ,je crois que le chard reste encore une arme de penetration sur un champ de bataille et que le leclert a de quoi faire la pige a pas mal de concurent mai je vous en prie dans la crise mondial que nous traverson ne recommencon pas la meme erreur qui il y a 60 ans...... !si vraiment probleme budjetaire il y a a defaut de pouvoir les vendres pourqoi ne pas les louer a des forces allier.La marine a deja fait une grosse bourde en vendant le porte avion fodch au bresil allors que le deuxieme portavion ne figurait pas aux programe aujourd hui on se retrouve sans aucun moyen d intervention aeroportee pour un pays comme le notre qui devons proteger nos departements d outre mer mai egallements les pays avec lesquels nous avons signer des accords de protection
Enfin on a pue rever un moment avec le porte avion Ameriquain faisant escale a Toulon...... !
x man (30 mai 00:02)
Le propre de l’Etat français au vu des dernières guerres, est de ne pas retenir les leçons du passé... Même s’il faut regarder loin devant, d’autres se sont égarés avant nous, profitons de cette expérience au lieu de niveler un terrain propice à des jours difficiles en cas de conflits.
)
bjr,
tout en restant courtois et poli (meme envers les militaires) je me permets de vous soumettre mon opinion.
pendant 100 ans la France a brille par sa capacite a avoir des dirigeants militaires qui avaient une guerre de retard. Maginot contre Guderian en est un exemple probant, non ?
comme l’un de vous le dit si bien :
« Le Moyen Orient prouve que le meilleur char est à la merci d’un individu équipé d’une mine ou d’un engin anti-char ».
au 152e regiment d’infanterie, 1ere compagnie commando, des officiers et sous-officiers retardataires ont voulu m’apprendre le combat antichar.
inutile, encore une fois, une guerre de retard. mon pere (anglais de naissance) avait affronte les chars russes et m’a appris : un char seul contre deux hommes, le char est mort !
alors a l’epoque des bombes guidees, des missiles antichar guides, des helicopteres antichar, des drones de combat, est-il encore raisonnable de construire et d’entretenir des chars ?
si ce n’est pour entretenir un lobby militaro-industriel completement demode dans ce monde ?
le char est juste bon pour entretenir la terreur aupres des civils et des petits soldats, pour autant qu’il ait du carburant, d’ou un enorme probleme de logistique, sans parler des pieces de rechange et des munitions. Guderian le savait ! ce n’etait pas le cas du Commandement Militaire Francais et je crains fort, que ce ne soit toujours pas le cas aujourd’hui.
alors arretez la production de chars, ca sert a rien aujourd’hui. investissez plutot dans la guerre en reseau, 16 ou 32, 64 bits.
bien courtoisement, Herbert.
g.f.delhomme (5 juin 14:39)
il est urgent que les véhicules de l’armee soient polyvalent, utilisables pour l’aide aux entreprises le jour (en temps de paix) et transformables rapidement en véhicules opérationnels la nuit (en temps de guerre)avec changement des electroniques par plugin pour garantir la sécurité, mais ce qui est sans doute possible pour des bateaux, camions, drônes, et même porte avion, ( a quand une mission internationnale de l’onu louant un porteavion posté loin de tout pour des essais de rencontre du 3e type ?) ou au moins que l’équipement militaire participe au pib de la nation dans le cadre de la guerre économique. cette ambivalence civile/militaire est sans doute plus difficile avec les chars cela obligerait à les repenser completement, par exemple véhicules carbone blindés d’exploration a piles a combustible pouvant être munis d’armement mais servant en temps de paix soit dans le forestier, soit en montagne pour l’infrastructure d’équipements et la construction de barrage, soit en traction de convois en zone desertique, soit en véhicule sauvetage. on pourrait même utiliser des leclercs en compression des décharges à ordures.
il est sur qu’en tant que civil je suis a coté de la plaque ...de blindage,
mais il serait souhaitable au même titre que les medecins chinois payés quand le patient est en bonne santé, que les militaires soient payés qu’en temps de paix parceque c’est quand même ce que la société civile leur demande.
Baptiste (6 juin 12:25)
Je ne suis pas un expert mais je donne quand même mon avis. Il me semble que l’utilité du char dans l’armée française est fortement réduite aujourd’hui. En effet, par rapport aux types de conflits que nous observons aujourd’hui les hélicoptères de combats comme le Tigre remplacent maintenant les chars avec une efficacité supérieure (regardez l’éfficacité du Apache en Iraq ou en Afghanistan). Le char a plus une utilité en cas d’occupation d’un territoire, ce qui me semble assez peu probable pour la France. Enfin nous ne sommes pas comme les Etats Unis, nous n’allons pas attaquer un pays à nous tout seul (nous n’en avons pas les moyens numériques et nous nous soucions de l’avis général des Nations Unis nous). En revanche je comprend tout à fait la grogne des militaires, connaissant des personnes de l’armée de l’air je sais que les temps sont durs pour eux aussi.
philippe (6 juin 21:14)
LE CHAR LOURD : UN DEBAT TABOU EN FRANCE
la problématique est essentiellement budgétaire. nous ne savons pas entretenir 400 chars et entrainer 400 équipages.
la problématique des quotas horaires découle non pas d’un choix structurel mais d’un « incident » très conjoncturel mais sérieux entre l’ADT et les industriels, ce qui a valu la suspension des approvisionnements et le contingentement des heures de foncionnement. il demeure que le char lourd est encore indispensable même dans les opérations de stabilisation : irak- AFGH ou bien encore face à un ennemi décidé (sud Liban).
le drame français qui perdure depuis 40 ans est que notre incapacité à disposer d’une capacité de projection lourde nous a amené à conceptualiser le blindé léger.
et nous continuons dans cette voie en espérant que les industriels trouveront rapidement des blindages offrant la même protection avec 25-30T de ferrailles en lieu et place des 55t d’un char lourd.
or le pb est que cela demande du temps et de l’argent. aussi dans l’intervalle (20 ans ?) , peut-être faut-il se poser la question suivante :
" ne faut-il pas supprimer le parc d’AMX10RC, réduire celui de SAGAIE au minimum (60 tubes pour les opérations légères) et nouc concentrer sur le XL. cela à une seule condition : disposer d’une capacité même limitée de projection lourde type C17 ou AN125 ? ce qui ne veut pas dire que le chiffre de 400 chars ne doive pas être revu à la baisse (un total de 200 - 240 blindés environ..)
Car le char est encore indispensable même dans la chasse aux talibans :
1- il est « permanent » (un char adapté à une section peut le rester plusieurs heures voir plusieurs jours) l’hélicoptère offre une forte capacité de réaction et de concentration des effets mais ne peut durer sauf à organiser des relèves et donc à être couteux.
2- le char est dans le « compartiment de combat » de l’unité. il voit, il subit , il comprend la même chose que le combattant débarqué. il est sur la « même fréquence ».
3- dans les opérations de stabilisation, la mobilité tactique compte certes, mais moins que la protection et la précision des feux (complémentarité 120mm-12.7mm-7.62mm, dommages collatéraux), sans oublier les capacités d’investigation (IL-IR) ; le char devient un char d’appui direct.
alors si en plus il peut encaisser des roquettes ou des missiles AC... comme les merkava ou les Abhrams...
jule (17 juin 15:54)
bonjour,
je connais bien le probleme qu’il ya a actuellement, ayant servi dans la cavalerie sur les leclerc pendant un bon moment et puis chez NEXTER(ex giat)pendant un bon moment aussi.
je peux comprendre ceux qui ne sont pas favorable au char lourd. je leur pardonne sur le fait que le char LECLERC est une arme très avancé dont ces gents la ne connaissent pas sa reel capacité au combat ET a l’appuie.
oublions le chard de combat comme une grosse bete difficile a bouger lente et inapte a un combat rappproché.certe ce n’est pas sa mission premiere. mais un char n’est jamais seul aujourd’hui. quand des gents me dise que 2 personnes peuvent detruire un char, je leur souhaite d’avoir des « corones ».1erement parce que comme je l’ai dis un char leclerc n’est pas tout seul. en combat urbain il est accompagné de l’infanterie et de sont peloton. 2ement par ce que le leclerc n’est plus un char pataud et lent.il part très(trèes) vite au demarrage et il fait 57 tonnes. je vous laisse imaginer l’etat des pekins dessous en train de coller une mine ou meme sur les chenilles la main dans le train de roullement. oublier les films (genre stalingrad).on utilise des missile antichar pour detruire un char. essayer de minner un char in situ c’est du sucide.
aussi donc a ceux qui pense qu’un char lourd est devenu obsolete, je ne pense pas au contraire. ne serais-ce que pour l’appuie en obsevation ou en feux.le leclerc peut voir loin, treees loin(optique x20 !!)de jour comme de nuit.une observation de nuit tres tres efficace mis au point par une société francaise, une des meilleure et des plus avancé au monde dans l’optronique. imaginez un peloton de char en observation de nuit. 4 char, 8 visions nocturne thermique en fonctionnement independante voyant a plus de 4000m mieux qu’en plein jour, le tout en etant assez silencieux. je peux vous assurer que tres peux de chose passe a la trappe.
l’appuis aerien c’est tres bien et aussi indispensable, mais ca reste aerien. il leur faut retourner a la base pour se ravitailler.donc roulement... alors de que le char lourd lui reste en poste et peux minimiser les depense en energie s’il ne fait que de l’observation.
tous ca pour dire, qu’aujoud’hui pour une histoire de finance on jette a la trappe une arme redoutablement efficace et utile.
soit, il coute cher en maintenance, mais s’il faut revenir a la base de ce probleme il faut revenir 15 ans en arriere quand giat s’est embourbé avec l’aide du gouvernement francais.
j’ajouterais aussi que le char n’a pas été concus dans l’idée de la guerre froide. preuve en est tout le developpement pour sa projection en OPEX.meme si vous ne le voyez pas enn etant été acteur en tant que client utilisateur et puis par la suite du coté constructeur je l’ai belle et bien vue.