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Afghanistan : l’expérience de l’URSS négligée ?
publié le mercredi 29 octobre 2008
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Les récents événements survenus en Afghanistan ont de nouveau soulevé la question de l’efficacité et du professionnalisme des opérations de l’OTAN et de la coalition antiterroriste dans ce pays. En moins d’une semaine, une unité spéciale française faisant partie de l’ISAF (Force internationale d’assistance à la sécurité) est tombée dans une embuscade et 10 soldats ont été tués, tandis que vendredi dernier (22 août), dans la province d’Hérat, plus de 70 civils ont péri au cours d’une opération lancée dans le district de Shindand. Selon les médias, cette dernière a été effectuée par les forces de la coalition, c’est-à-dire essentiellement par l’US Air Force. Naturellement, cet événement a bouleversé l’Afghanistan. Le président Hamid Karzaï insiste désormais sur la révision du statut des forces internationales présentes dans le pays.
Rappelons que ces forces sont représentées en Afghanistan par deux missions : la coalition antiterroriste internationale sous la direction des Etats-Unis et la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF) sous la direction de l’OTAN. Le principal objectif de l’ISAF, qui agit en Afghanistan conformément à un mandat de l’ONU, est en principe d’assurer la stabilité sur les territoires libérés des combattants armés. Le principal objectif de la coalition antiterroriste est, en principe également, de libérer les territoires en question en effectuant des opérations visant à rechercher et neutraliser les membres d’Al-Qaïda et les talibans.
Les opérations de la coalition et de l’ISAF sont donc incomparables de par leur nature. Il est évident que le risque de commettre une erreur est bien plus grand pour la coalition que pour l’ISAF, et que n’importe quelle opération doit être minutieusement préparée. Une seule question se pose : qu’est-ce qui empêche les Etats-Unis de le faire ? D’autant qu’ils ont déjà, semble-t-il, fait l’amère expérience de ce genre d’erreurs. Il suffit de se souvenir du bombardement d’un mariage effectué en juillet 2002 par l’aviation américaine au cours d’une opération analogue lancée dans la province d’Ourouzgan (district de Deh Rawood). Ironie du sort, cela avait eu lieu dans la maison même où Hamid Karzaï s’était à une époque caché des talibans.
Ce fut la première grave bévue, et les parties décidèrent de la passer sous silence. Cette fois-ci, Hamid Karzaï a fait de sérieux reproches aux Etats-Unis en les accusant d’être incapables d’agir en coopération avec l’armée afghane. Pour sa part, le commandement américain en Afghanistan affirme que l’armée afghane a participé à l’opération et que ce sont justement les Afghans qui ont insisté pour bombarder ce site et indiqué les cibles.
La situation est connue : l’interaction entre les deux armées est en apparence organisée, mais le principe de commandement unique et de responsabilité personnelle n’est pas appliqué. C’est pourquoi le gouvernement afghan a certainement raison d’insister sur le changement du statut des troupes de la coalition. Comme tout l’indique, il s’agit de s’assurer que la coalition ne se borne plus seulement à informer de ses opérations de recherche des combattants d’Al-Qaïda, etc., mais qu’elle obtienne aussi l’autorisation de les effectuer.
En ce qui concerne les soldats français, la situation est tout à fait différente. Ils sont tombés dans une embuscade à 50 km de Kaboul, capitale afghane. L’OTAN n’avait jamais essuyé en Afghanistan de telles pertes en un seul combat, encore moins dans une zone aussi sécurisée.
Evidemment, l’opinion française a tout de suite réagi. Cette réaction était prévisible. Libération a carrément titré : « Faut-il partir ? »
Le fait que Kaboul ait subi, pour la première fois depuis près de cinq ans, une attaque de missiles donne également matière à réflexion. C’est un signal alarmant attestant que le pouvoir central perd probablement le contact qu’il avait réussi à établir dans la province de Kaboul avec la population locale. Cette province est considérée pratiquement comme la seule où l’OTAN contrôle plus ou moins la situation. D’ailleurs, jusqu’à ces derniers temps, la province d’Hérat était également considérée comme « tranquille ».
Peut-être faut-il effectivement partir ? Mais alors, à quoi cela aura-t-il servi se rendre en Afghanistan et de lancer toute cette opération ?
Il semble que l’OTAN n’ait pas beaucoup de chance ces derniers temps en Afghanistan. Je le regrette sincèrement, car j’ai assisté à l’apparition des premières unités de l’ISAF à Kaboul début 2002. J’ai été témoin des actions de l’OTAN qui a abordé sans tarder et avec persévérance la formation de l’armée nationale afghane. Après avoir travaillé, rien que dans la coopération militaire, pendant près de 15 ans en Afghanistan et participé aux étapes importantes de l’édification de l’armée afghane depuis l’époque monarchique, je suis en mesure de faire des comparaisons.
A mon avis, l’OTAN accomplit sa mission en Afghanistan de façon professionnelle. Quant à l’aggravation actuelle de la situation dans le pays, elle était absolument prévisible, car les 60.000 militaires qui constituent les forces communes de la coalition et de l’ISAF sont certainement insuffisants pour simultanément effectuer des opérations de recherche et de neutralisation des combattants d’Al-Qaïda, assurer une stabilité solide sur tout le territoire de l’Afghanistan et, en même temps, participer activement aux travaux de reconstruction.
Un seul reproche peut être adressé à l’OTAN et aux Etats-Unis en Afghanistan : ils ont commis la même erreur que l’URSS à un moment donné. En Afghanistan, tous les problèmes, y compris ceux de « la recherche et de la neutralisation » des terroristes d’Al-Qaïda, ainsi que de la stabilité et de la sécurité, doivent être réglés en premier lieu par les Afghans eux-mêmes. Les effectifs de l’Armée nationale afghane, prévus à 70.000 par les Etats-Unis et l’OTAN, sont catastrophiquement insuffisants pour atteindre ces objectifs. Il est vrai, à présent, on parle déjà de 120.000 soldats, voire plus. Mais on a perdu du temps, bien que l’ambassade russe, et en particulier l’ambassadeur actuel Zamir Kaboulov, ait souligné que la stabilité en Afghanistan dépendait directement de son armée, et que 70.000 soldats n’étaient certainement pas suffisants pour cela.
A présent, les Etats-Unis et l’OTAN considéreront peut-être autrement l’expérience afghane de la Russie et les conseils de Moscou. Il ne convient pas de réduire la coopération avec la Russie autour de l’Afghanistan uniquement à des questions de transit des cargaisons de l’OTAN à travers le territoire russe.
Par Piotr Gontcharov, RIA Novosti
Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l’auteur.
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n'est pas cessible.
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21
commentaires
gourfaf (2 septembre 11:51)
La vérité est que les forces étrangères doivent quitter l’afganistan.Les bavures sont de plus en plus fréquentes et toutes les personnes mortes le seront pour rien.
searcher (5 septembre 01:48)
ET POURTANT IL FAUT RESTER...
Peiper (5 septembre 03:55)
Assez d’hypocisie avec les bavures et les missions dans lesquels les politiques envoient des soldats servir de plastron aux Seigneurs de guerre Taliban qui jouent sur la complicité des populations indigènes pour s’en servir de bouclier humain ! La guerre n’est pas un jeu vidéo. Quand les populations civiles autigènes se rendent complices des terroristes en jouant les boucliers humains, il n’y a plus de bavure mais que des terroristes du gamin de 8 ans avec une ceinture d’explosif à la grand mère qui graille les chargeurs ou à sa fille qui pose les IED en bordure de route pendant que sa cousine déclenche à distance en appelant avec un téléphone portable...
Le principal problème c’est la mission de l’ISAF fixée par la résolution du conseil de sécurité de l’ONU, résultat d’un compromis après une longue négociation internationale entre diplomates en tutu qui n’ont aucune expérience de la guerre contre des fanatiques musulmans qui ne rêvent que de mourir en « bon djihadiste » pour aller baiser 1000 vierges (appelées houris)et s’enivrer au paradis d’Allah.
Le cadre de la mission de l’ISAF est beaucoup trop limité puisque le mandat de l’ONU précise bien que l’ISAF intervient en soutien de l’ANA. Donc la liberté d’action et les conditions de la manœuvre ne sont pas réunies pour prendre l’initiative et surprendre l’ennemi, le chasser et l’éliminer dans une zone qu’il faudrait interdire à toute population. Pour ce faire il faudrait évidemment rassembler dans des camps ces civils qui résident habituellement dans ces zones pour les protéger le temps de leur pacification... Pour les sensibles démacrotes qui s’insurgeraient, je rappelle que c’est exactement ce que l’armée française a fait en Algérie avec la ligne Maurice sur la frontière tunisienne et avec succès !
Contraints par des procédures otan et un cadre d’action étriqué fixé par la résolution de l’ONU, les soldats occidentaux ne peuvent pas plus tirer les leçons de l’expérience de l’armée rouge en Afghanistan, qu’ils ne peuvent appliquer la doctrine de contre guérilla fruit du retour d’expérience de la guerre d’Algérie. Donc faute de pouvoir lancer des commandos de chasse aéromobiles sur les traces des rebelles après avoir totalement isolés ces terroristes de leurs bases logistiques, les groupuscules des « brebis » de l’ISAF qui s’aventurent en dehors de leur camps de base servent actuellement de gibier aux meutes de « loups » d’Alqaïda renseignés par les « hyènes » déguisées en civils afghans ou recrues de l’ANA.
Dans ce contexte il est parfaitement prévisible que d’autres cercueils arrivent bientôt en France, comme pour ces braves Canadiens et Australiens mort au combat cette semaine.
A une autre époque, lorsqu’en arrivant à découvert en reconnaissance dans un village des soldats étaient accueillis par un feu nourri, en réponse ils rasaient le village pour l’exemple afin d’éviter de se poser la question des dommages collatéraux. Mais il faut aussi dire que les dirigeants politiques de l’époque étaient moyennement démocrates...
Quand aux charoniards Talibans qui osaient s’exhiber avec des tenues de combat et des armes de soldats de l’armée rouge mort au combat, les Russes leur promettaient que lorsqu’ils seraient fait prisonniers avec ces tenues, ils seraient plongés dans un bain de sang de porc et égorgés. Et comme les Russes ont tenu leur promesse et que seule la peur de ne pas aller au paradis d’Allah arrête les musulmans dans leur folie, les mudjahidins ont immédiatement cesser de porter des tenues prises sur les cadavres des soldats de l’armée rouge.
En clair soit on fait la guerre en tutu avec une trés forte probabilité de rentrer à la maison les pieds devant, soit on fait tout simplement la guerre comme de vrais guerriers sans état d’âme et sans pitié. Car un soldat part toujours au combat pour tuer avec le risque de se faire tuer. Mais un bon stratège sait qu’il ne doit engager le combat que s’il est sur de sa suprématie donc s’il dispose des renseignements pour localiser l’ennemi évaluer ses forces et ses faiblesses, et rassembler les conditions de la manœuvres à son avantages. Un chef ne doit jamais engager la vie de ses hommes s’ils ne maitrisent pas les conditions de la manœuvre et ne disposent pas de l’initiative, de la liberté d’action et d’une concentration de moyens suffisant notamment d’une suprématie en puissance de feu et mobilité sur l’ennemi.
Tout le reste c’est du baratins de démago et de diplômates incapables de noyer le moindre chaton.En attendant les responsables politiques peuvent encore renégocier la mission de l’ISAF à l’ONU...
tango (5 septembre 10:31)
tout à fait d’accord avec toi ,sois on fait la guerre soit on rentre et on évite de faire des vagues et donner des leçons dans le monde
jeanlou1946 (6 septembre 20:23)
bonjour
bien que je trouve le texte de peiper un peu dur dans sa formulation, je suis absolument en accord avec lui dans son analyse, si la france doit faire la guerre en afganistan alors qu’on la fasse pour la gagner, s’il faut comme dans d’autres conflits faire une guerre gentille , c’est perdu d’avance.
il faut evidemment prendre en compte l’experience de la guerre d’algerie. nos miltaires si on les laissent travailler sauront s’en inspirer.
sinon il est preferable de renter a la maison.
merci de m’avoir lu.
spiffspatio (7 septembre 11:44)
Bonjour,
C’est vrai que le texte est un peu dur dans sa formulation mais on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs !
Ancien militaire et maintenant policier je constate tout les jours que lee « engagements » politiques nationaux come internationaux sont rarement suivis d’effets.
Pour nos gars là-bas je pense qu’un retour à la maison serait largement préférable et le plus vite possible parce que rien ne sera fait pour que la situation décrite par Peiper change favorablement.
La corruption locale et les intérêts des grands ajoutés à leur frilosité démocratique font qu’ils préfèreront toujours le « politiquement correct ».
Occupons nous de nos affaires et laissons les moyenageux de part le monde avancez à leur rythme, nos sociétés ne sont pas si exemplaire que ça, cessons de vouloir faire le monde à notre image.
Que nos soldats ne meurent pas pour rien, même si c’est les risques des métiers que nous avons choisis en connaissances de causes.
ijcb (8 septembre 15:28)
Oui, assez ok avec vous dans l’ensemble.
Cela me fait penser aux Israéliens avec le Hezbollah ou le Hamas. Se cacher derrière leurs civils (femmes et enfants) se plaindre en maudissant et surtout avec avec la compassion (volontaire) des médias occidentaux (français en tête). Là, il s’agit de l’Otan et français.
Pleurons un peu
ijcb (8 septembre 15:32)
ça n’est poinr grave de ne pas être diffuser
Je vous lis de toute façon
Les sens unique(s) sont ici et là.
Peiper (8 septembre 18:16)
Merci pour vos commentaires.
Pour ceux qui me trouve un peu dur je vais être encore plus explicite :
Connaissez vous la différence entre la chasse et la guerre ? 
A la chasse il n’y a pas de prisonnier !
L’attitudes de chasseurs des Talibans lors des récentes embuscades tout comme leurs déclarations relayées par les médias ont été suffisamment explicites pour que l’on puisse considérer que la mission actuelle de l’ISAF fait de nos soldats le gibier dans un exercice de « tir aux pigeons » au bénéfice et à l’initiative des chasseurs talibans...
A moins que nos politiques et diplômates acceptent de changer le cadre d’engagement de nos troupes donc que le mandat de l’ONU soit revu et corrigé immédiatement. le cadre d’engagement actuel est inadmissible car inefficace autant que meurtrier et propice à de grosses bavures. En conséquence il ne devrait pas être accepté par des généraux responsables et soucieux de la vie de leurs hommes comme des civiles « innocents ».
Dans le cas contraire, les généraux qui acceptent ce cadre d’engagement sont des arrivistes qui se soucient plus de leur carrière que de la vie des soldats qu’ils envoient à une mort certaine.
Aucune guerre n’est propre ! Si l’on veut faire la guerre en limitant ses horreurs, il est indispensable d’appliquer une stratégie de contre-guérilla efficace et sans état d’âme, une stratégie qui repose sur une parfaite acquisition et traitement du renseignement tant humain que technique et l’exploitation des faiblesses de son adversaire.
Par exemple puisque nous savons que les Talibans perdent leur efficacité de nuit, pourquoi ne pas leur imposer des combats de nuit ? Le bon stratège n’est-il pas celui qui sait retourner les situations à son avantage afin de maîtriser les conditions de la manœuvre et de conserver sa liberté d’action ?
Si seulement nous avions des stratèges intelligents et bien renseignés à la tête de cette foutue contre-guérilla...
tango (9 septembre 16:25)
Encore faut-il avoir du matériel de vision nocturne,travailler avec se genre de matos demande une certaine période d’adaptation je sais de quoi je parle,il y en a il serai drôlement surpris,ces pas comme à la télé dans les films.
tango (9 septembre 16:26)
J’ai oublié du matos pour tpous
tango (9 septembre 16:27)
Encore faut-il avoir du matériel de vision nocturne pour tous,travailler avec se genre de matos demande une certaine période d’adaptation je sais de quoi je parle,il y en a il serai drôlement surpris,ces pas comme à la télé dans les films.
Peiper (9 septembre 21:14)
Exact j’ai aussi utilisé des IL...
Les systèmes d’arme modernes utilisent l’acquisition automatisée de plusieurs cibles. Cette acquisition de nuit est basée sur des systèmes de repérage de la chaleur des corps (puisque la nuit il fait plus froid) et des IL sophistiqués pour le repérage des cibles en visuel. Ainsi l’avantage est alors donné aux hélico (Tigres) et aux fantassins qui les appuyent au sol...
les Talibans eux n’ont rien pour repérer leurs cibles et seront contraints d’utiliser des fusées éclairantes pour éblouïr donc seront eux aussi visible devenant à leur tour des cibles pour ceux qui ne portent pas d’IL... De nuit les départs de feu sont plus faciles à identifier... Il faut savoir adapter l’utilisation des armes techniques pour gérer sa supériorité dans un combat moderne.
laurent (10 septembre 03:10)
bonjour,
je suis d’accord avec l’analyse de Peiper, mais le cas s’est déjas produit en ex-yougoslavie en ce qui concerne le cadre de l’engagement des troupes, la France refusant d’envoyer un 2ème fois des soldats qui n’avaient pas le droit de répliquer pour se défendre !..peut on espérer un changement de politique d’engagement de l’ISAF au bout de 7 ans ?
je l’espère pour les soldats ! mais je n’y crois pas beaucoup, le corps diplomatique de chaque pays étant certaine fois trop diplomatique pour régler des crises...
Sun Tzu (18 septembre 15:52)
salut,
combien y avait il de soldats soviétiques en Afghanistan, avec le résultat qu’on connait ? Combien de l’ISAF ? Il me semble que tant que nous balancerons des bombes (Peiper tu peux penser qu’il n’y a pas d’innocent...) nous ferons de futurs combattants. Imaginons un instant qu’il y ait une armée ennemi sur notre territoire national, quelle serait notre réaction ? Je ne crois pas que l’on puisse gagner une guerre contre un peuple, et particulièrement ce peuple.
Les USA, et la France, aurait mieux fait de construire des écoles ou des usines plutôt que de dépenser en armes si nous voulions que l’Afghanistan se développe et que le « terrorisme » disparaisse. Voila pourquoi on est dans un bourbier....Il n’y a pas d’autres alternatives que le retrait de nos troupes (par contre, on peut discuter des modalités et du calendrier) et à l’aide au développement (l’opium, c’est comme la coca en colombie : quand des pauvres paysans n’arrivent à vivre qu’en cultivant cela, ils le feront toujours, proposons leurs plutôt des cultures rémunératrices).
Max (19 septembre 16:49)
« intensifier les combat. »
cette guerre si s’en est une n’aura jamais de cesse. le but n’est pas de tuer l’ennemi. il n’y as en fait aucun but humain en afghanistan. liberer le pays ? de qui ? des afghans !
pour ce qui est de la volonté, politique.... 
« utilisé ou crée une gerilla. »
il y as 30 ans les usa on créer le djiad et favorisé l’integrisme. fabuleux ces outils. un jour l’on change de jouer, mais bebe grandit. d’autre exemple existe voir le probleme des farc, ou de ce qui ce passe au bresil. bien qu’il y est la guyane ce sujet n’interesse evidement personne en metrople.
il faut choisir, certes ! la « guerre preventive » n’as deja pas beaucoup de sens a l’hémicycle, mais sur le terrain la definition c’est dispersé pendant le trajet. et les exemples afflut. comme s’il ne fallais pas aller au resultat sur les cadavres, ou finir au couteaux en combat rapprocher.
sous estimer son ennemi est la premiere des faiblesses, avant d’etre terroriste cet ennemi s’appelé armée ou guerrilla. et use des meme methode que nous.
un point m’etonne encore, la france avez des liens tres fort avec la resistance afghane du temps de massoud. d’ailleurs sa fille a trouvé asil chez nous. pourquoi ne cherchons nous pas a renouer avec eux ?
en tout cas cette polemique me fait pitier, aucun (politique) n’as assez de cran dans cette histoire. ainsi qu’une tres mauvaise connaissance des outils. (Morin parle D’A10 en soutient à l’armée face à des maquisards, lors de l’embuscade d’aout. à ce moment là nos helicos assité un convoi officiel. pire il n’y avait meme pas de guide et/ou de traducteur dans la patrouille)
le retrait serait la plus honnete des perspectives. on as le choix entre aider les afghans a ce liberer, ou les americains a ce vanger. tout ca c’est bonnet blanc...
tango (20 septembre 16:52)
tu oublis peut être que massoud a été tué par des gens d’alqaida se faisant passer pour des journaliste(des talibants) alors la resistance !!! je voie mal comment.
bob (3 octobre 18:12)
Faut pas oublier que les afghans lorsqu’ils se sont pris les sovietiques, ont été soutenus par les américains à grands coups de livraisons de missiles stinger.
Si ils n’avaient pas été équipé de stinger, ils auraient été génocidé à coups d’hélicos et de bombardiers...
L’afghan est tenace, certe, mais ça reste un piéton.
D’aprés des « rumeurs » les stingers feraient leur réaparition sur le sol afghan...
http://www.iht.com/articles/2001/09/26/stinger_ed3_.php
Ce qui n’est vraiment pas bon pour les volants.
Vraiment pas.
AS59 (3 octobre 22:01)
Bonjour,
Messieurs,
Vous avez l’air bien renseignés sur les « rumeurs » et cette mission. Quoiqu’il en soit, c’est très intéressant de vous lire.
Rambo (10 octobre 12:42)
Les Stingers se font vieux. C’est un peu de la camelotte contre les hélicos modernes. Déjà que contre les Mi-24 à l’époque ce n’était pas super efficace...
Ils s’en servaient surtout pour abattre des hélicos et des avions de transport.
)
Rambo :
J’en conviens, cette arme commence à sentir la poussiére.
Mais de là, à la sous éstimer...
Disons que certains pilotes d’hélico sovietiques, à l’époque, refusaient de descendre à altitude suffisante pour engager l’ennemi, tellement la trouille du stinger était palpable.
De plus, il n’était pas rare de voir revenir à leur base des SU-25 amputés d’une aile...
Le siége éjectable a meme été retiré sur ces derniers, pour leur permettre de gagner en vtesse et en capacité d’armement...
Dans l’armée rouge, on ne s’ejecte pas
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