« Nous n’allons pas gagner cette guerre. Il s’agit de réduire le conflit à un niveau gérable d’insurrection, qui ne soit pas une menace stratégique et qui puisse être maîtrisée par l’armée afghane. Nous pourrions très bien quitter le pays en y laissant un faible, mais durable niveau d’insurrection en zone rurale. »
Allégations rejetées samedi par le gouvernement britannique.
Selon le Canard enchaîné (publication d’ extraits d’une communication entre l’ambassadeur britannique à Kaboul et un représentant français) l’ambassadeur britannique aurait déclaré qu’il vaudrait mieux que l’Afghanistan soit gouverné par un dictateur acceptable plutôt que d’être tenu par des troupes étrangères, ajoutant des complications au désastre. Bien entendu, il y a eu rapidement un démenti du secrétaire britannique aux Affaires étrangères qualifiant l’article du canard d’ « embrouillé ».
« Si les talibans étaient prêts à s’asseoir à une table pour parler d’une solution politique, alors cela serait précisément le type de progrès susceptible de mettre fin à ce type d’insurrection », a déclaré le général Carleton-Smith.
« Les talibans ne négocieront jamais avec les envahisseurs », lui a rondement répliqué un représentant du mouvement islamiste renversé en 2001 par les forces occidentales. « Nous avons dit par le passé, et nous le redisons une fois de plus, que les forces étrangères doivent se retirer sans aucune condition »
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