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« Adieu ma France » le livre testament du général Bigeard plus actuel que jamais

publié le samedi 27 juin 2009

"Adieu ma France... Tu n’es plus celle que j’ai connue, le pays du respect des valeurs, de l’hymne et du drapeau, le pays de la fierté d’être français. Adieu ma France des trafics en tous genres, du chômage, de l’islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivité, de la famille décomposée... Adieu ma France réduite à l’état d’urgence, ma France déconstruite, en guerre avec elle-même. Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ?

Le livre testament du général Bigeard

(...)Un homme qui saurait se mettre tout entier à son service, sans magouille, sans en retirer pour lui-même le moindre profit, mais qui se donnerait entièrement, et de façon désintéressée, au sauvetage du pays, à la relance de la France."


Extrait de « Adieu ma France », du général Bigeard, Editions du Rocher Constitution européenne

Ce texte, j’ai voté contre, parce qu’à mes yeux il ne répond pas à l’attente des citoyens de l’Union européenne. Je revois Chirac et Schröder, se tenant la main, se congratulant d’être les leaders de l’Europe. Or la France et l’Allemagne étaient malades. L’association de deux malades n’a jamais donné la santé !

Turquie

Pour moi, la Turquie est le prochain enjeu majeur de l’islamisme. La Turquie est une puissance en partie européenne, qui souhaite s’intégrer très rapidement à la construction politique qui lie vingt cinq États du Vieux Continent.

La Turquie, le rêve inespéré de tout islamiste. À contaminer de toute urgence ! Les grandes manœuvres ont d’ailleurs déjà commencé. On le sait, le parti au pouvoir à Ankara se définit comme « islamiste modéré ». Je ne vois pas très bien en quoi consiste un islamisme qui serait « modéré », mais enfin passons.

La Turquie, c’est le cheval de Troie du fondamentalisme pour tenir l’Europe sous sa coupe, pour faire peser sur notre continent une épée de Damoclès tellement efficace que les Européens préféreront une assimilation, lente et sournoise, à un combat qui ne semble plus à leur hauteur. Voilà pourquoi je m’oppose résolument, totalement, absolument à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne et même à l’ouverture de négociations allant dans ce sens.

Parlons en, des « négociations » !

J’aimerais que l’on m’explique comment « négocier » avec un pays qui se refuse à reconnaître officiellement l’un des États membres de l’organisation dans laquelle il aspire à entrer. Je veux parler de Chypre, bien évidemment. Comment négocier avec un État qui se refuse tout aussi obstinément à reconnaître ses responsabilités dans le génocide qui décima les Arméniens en 1915 ? Et comment négocier avec un pays qui, le plus officiellement du monde, déclare qu’il entend rejeter l’héritage laïc d’Atatürk, le fondateur de la Turquie moderne, pour lui substituer une constitution fondamentaliste ? Quand on me dit que la Turquie est « mûre » pour rejoindre l’Europe, cela me fait bondir.

L’Europe, je le crains, paiera très cher son aveuglement. Il est temps, grand temps d’arrêter de jouer avec le feu. Et plus largement, prenons toutes les mesures d’urgence pour arrêter ce cancer de l’islamisme qui gangrène le monde.

Islamisme

Oui c’est sérieux ! Très sérieux même, car le voile n’est qu’une étape, la première, pour imposer à la France, comme à tous les pays occidentaux, des conceptions qui sont radicalement étrangères à notre identité, à notre histoire et à notre culture.

On commence par le voile puis on risque de finir par accepter que certaines femmes adultères soient lapidées. À ce rythme on tolérera un jour la polygamie et, pourquoi pas, l’excision ! Eh bien, je prends le pari qu’en France, d’ici quelques années, les idolâtres du politiquement correct feront passer pour un acte de racisme insupportable le fait de refuser à des musulmans français ou vivant en France de s’adresser à des tribunaux religieux, appliquant un droit à la fois moyenâgeux et inhumain.

Immigration

Si un immigré a, bien entendu, des droits, il a aussi des devoirs et l’immigré qui ne veut pas s’intégrer à la culture de son pays d’accueil ne fait que scier la branche sur laquelle, pourtant, il veut s’asseoir. Je reviens sur ma consternation le soir du deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002, lorsque j’ai vu une cohorte de jeunes des banlieues, issus de l’immigration maghrébine, brandir et agiter fièrement, place de la République, devant le couple Chirac, des drapeaux algérien et marocain.

Je reviens sur cet événement car cette image, en quelque sorte, résume tout. L’oubli du patriotisme et la disparition de l’identité française. Le danger que fait peser sur l’avenir de notre pays le refus de s’intégrer de millions d’immigrés, ou de leur progéniture. La perte de prestige moral d’une fonction dont le titulaire devrait pourtant être au dessus de tout soupçon. Et aussi, bien sûr, la confusion des valeurs dans un pays qui va à vau l’eau, que plus rien ne structure de manière cohérente, qui semble ne plus avoir d’avenir en tant que nation.

Je reviens également sur l’ascendant que prend, chaque jour un peu plus, l’islam dans notre pays, mais surtout l’islamisme. Qui aurait pu prévoir cela dans ma jeunesse ? Qui aurait imaginé le bouleversement de notre nation ? La nation est, pour moi, une idée essentielle, fondatrice dans la vie en commun d’un pays. On bâtit un État à partir d’un sentiment national, partagé par les habitants du pays considéré.

Terrorisme islamiste

Arrêtons-nous encore sur le problème du terrorisme islamiste : L’Europe, l’Europe des 25, croit être une forteresse imprenable, tellement bien défendue qu’aucun danger ne peut la menacer. Elle est fière de sa puissance économique, de sa richesse, du niveau de vie de ses habitants, de ses institutions politiques, des démocraties qui fonctionnent plutôt bien, même si évidemment beaucoup de choses sont perfectibles.

Eh bien l’Europe, ce colosse aux pieds d’argile, ce « tigre de papier » comme diraient les Chinois, se trompe. Elle est en guerre, déjà, mais elle ne veut pas le voir, elle ne veut pas le savoir. Elle se croit protégée, prémunie contre toute attaque et refuse de se confronter à la réalité des faits.

Or cette réalité, c’est qu’elle est encerclée, infiltrée. Une guerre sournoise de subversion souterraine s’insinue un peu plus chaque jour. Pour ne pas en être conscient, il faudrait être aveugle ou stupide. Faut il rappeler le nombre de réseaux islamistes qui trouvent en Europe des bases arrière accueillantes et complaisantes ? J’en ai déjà parlé dans certains chapitres précédents. Et si j’aborde à nouveau ce thème en fin de livre, c’est pour bien insister sur l’ampleur de ce danger car j’ai souvent l’impression que les Français ne veulent pas y prêter attention. Un peu la politique de l’autruche : on ne veut pas regarder en face, la menace qui plane.

Repentance

La France est la risée du monde entier. Et parmi nos attitudes, pour le moins discutables, parmi les nombreuses « repentances », comme on jargonne aujourd’hui, la plus récente vaut le détour.

C’était à Madagascar, un pays que je connais bien pour y avoir vécu lorsque je commandais les forces françaises de l’océan Indien. En visite officielle dans ce pays, en juillet 2005, Chirac a présenté les excuses de la France pour la répression musclée de l’insurrection de 1947, répression que je me refuse à qualifier de « massacres ». Cela donnait, dans le texte : « Il faut évoquer les pages sombres de notre histoire commune et avoir conscience du caractère inacceptable des répressions engendrées par les dérives du système colonial. »

Mais pourquoi aller se coucher comme ça, alors que tout le monde sait qu’il s’agissait d’une autre époque ? Pourquoi éprouver le besoin de se repentir, quand les autres ne le font pas, quand les autres, de plus, ne l’exigent pas et comprennent mieux la situation que nous ne la comprenons nous mêmes ?

La réponse du président malgache Ravalomanana en est la meilleure preuve : « C’est du passé. Je suis né en 1949, et non en 1947. Je pense à l’avenir. Ce n’est pas une source de blocage pour travailler ensemble. » (...)

Réagir

Alors, la France est elle prête à l’affrontement ?

J’ai bien peur que non. Et cela pour plusieurs raisons. La toute première, c’est que la France n’est plus une société homogène et structurée. Le corps social du pays n’est plus sain. Qu’est ce qu’un corps social sain ? Une population qui sait conserver la mémoire du passé et des combats collectifs qui ont été menés. Ce n’est plus le cas de notre pays. La transmission ne se fait plus et les commémorations les plus solennelles font plutôt rire qu’autre chose.

Qu’il s’agisse de la fête nationale, le 14 Juillet, ou du souvenir des deux guerres mondiales, le 11 novembre et le 8 mai, de la guerre d’Indochine, ou de celle d’Algérie, de moins en moins de Français se sentent concernés.

Je souhaite vivre encore dans une société française fière de ses racines et de sa spécificité. Et ce n’est pas une question de couleur de peau. C’est une question d’état d’esprit, d’attitude. Aujourd’hui, défendre l’identité française vous fait souvent suspecter d’être un suppôt du Front national, ce qui n’est absolument pas le cas en ce qui me concerne. J’ai du respect pour un Le Pen, tout comme pour Arlette Laguillier parce que tous deux sont adeptes de ma devise « Être et durer » !

La seule protection réellement efficace qui vaille, c’est de sortir la France de son inertie, de sa surdité et de son aveuglement.

Je ne cesse de l’écrire tout au long de ces pages, la France est entrée dans un processus de déliquescence. J’ai l’impression tenace que, si le cours des choses ne change pas radicalement, le pays va à sa perte. Qu’il est en voie de désagrégation et que ce n’est pas son identité seule qui est menacée, mais bel et bien jusqu’à son existence. Et je le répète, sans craindre de lasser le lecteur, la France va traverser une crise très profonde, à la fois politique, économique et surtout, morale.

C’est donc à un réarmement moral du pays que je veux appeler en rédigeant ces pages, afin de conjurer la menace qui risque de nous engloutir corps et biens. Je pourrais, sur les affaires, rédiger des livres entiers. Mais en résumé, que faut il retenir de ce constat ? Tout simplement que, pour sortir la France de sa torpeur, l’une des toutes premières conditions est de restaurer la morale publique dans le pays.

Morale publique sans laquelle rien ne peut être fait de durable, car les Français n’ont plus confiance dans les hommes qui les gouvernent actuellement. Ils les prennent pour des margoulins et croient que ces responsables politiques pensent d’abord à eux, avant de se soucier du bien commun et du sort de leurs concitoyens.

Nos dirigeants doivent être des gens propres, irréprochables, ce ne sera qu’à cette seule condition qu’on pourra au moins les écouter et les prendre au sérieux.

La démission est allée trop loin, dans tous les domaines, pour que la France n’ait pas besoin d’un choc salvateur, susceptible de lui permettre de retrouver sa vraie vocation.


« Nous sommes dans la merde, mais ce n’est pas une raison pour la remuer. » [ Marcel Bigeard ]

Bigeard toujours ... A (re)lire absolument :

J’ai mal à la France

Commentaires

Le 20 juin 2000, Louisette Ighilahriz, algérienne, membre du FLN, accuse dans les colonnes du journal Le Monde, les généraux Massu et Bigeard de l’avoir eux-mêmes torturée durant trois mois à la fin de l’année 1957.

Ce témoignage va lancer un grand débat sur ce problème longtemps tabou de la pratique par l’armée française de la torture durant la guerre d’Algérie.

Le général Bigeard, figure charismatique de cette époque, mis en cause personnellement, ne pouvait rester insensible à cette attaque. Profondément blessé, il fait ici les mises au point qui s’imposaient.

Après avoir démontré le grotesque des accusations portées contre lui, il nous explique comment la situation politico-militaire en Algérie a conduit à ce que l’on a appelé la bataille d’Alger et nous donne sa vision de la guerre subversive que les soldats français ont été contraints de mener pour sauvegarder la population française et algérienne.

Enfin, dans un dernier chapitre il nous livre, à quatre-vingt-cinq ans, sa vision actuelle de son cher pays, ses espoirs et ses inquiétudes et nous explique pourquoi il a tellement « mal à la France ». Ce nouveau « coup de gueule » du premier soldat de France, avec son célèbre franc parlé et l’autorité que lui confère sa carrière exceptionnelle, ne peut que mettre un point final au déferlement médiatique auquel on assiste depuis quelques mois.

"Extrait de la Guerre d’Indochine 1945-1954

par Philippe Héduy"

Citation du Général Bigeard

A cette époque où, selon mon indicatif radio, je devenais Bruno, je ne savais pas encore que nous vivions les plus belles années de notre vie. Les plus belles parce que les plus dures. Elles étaient aussi les années les plus amicales, les plus orgueilleuses, et les plus solitaires :

Les plus amicales parce que nous étions, à la vie, à la mort, entre camarades ;

Les plus orgueilleuses parce que jamais autant nous n’aurions la fierté de notre tenue et de notre uniforme.

Les plus solitaires enfin, parce que nous menions en des terres lointaines un combat d’idéal, aussi ignoré de la métropole que celui des Croisés de la première croisade, il y a neuf cents ans, quand le moine Bruno, mon saint patron à la guerre, fondait l’ordre des Chartreux.

Oui, les camarades parachutistes, les solitaires parachutistes, les orgueilleux parachutistes étaient alors portés par un destin semblable à celui des Croisés ou à celui des moines, des moines guerriers, des Templiers.

Et j’imagine que, nonobstant l’armure, les chevaliers du Temple n’auraient pas été mécontents de sauter sur Jérusalem en arrivant du ciel, comme nous allions le faire tant de fois, de la RC 4 à la Plaine des Joncs, et de la Rue sans Joie à Ðiên-Biên-Phu.

Je crois que c’est en effet l’esprit - du moins un certain esprit, une certaine idée de nous-mêmes - qui nous permettait de nous manifester ainsi, au plus fort des combats. On sait contre quoi, contre qui nous combattions : Contre un monde opposé à celui de l’esprit. Et puis, il y avait en nous autant de secrète vigueur de venir au feu en tombant du ciel qu’en parcourant des lieues à travers la jungle, la rizière ou la montagne. L’esprit nous animait.

L’esprit, d’abord, du dépassement de soi. J’ai vu combien de garçons de vingt ans, ou même de trente, s’agripper à la carlingue et sauter dans l’inconnu mortel alors que, deux ou trois heures auparavant, ils se trouvaient encore à Hanoï dans l’insouciance ou les plaisirs de quelque lieu de détente ! Et j’en ai vu combien marcher sur la piste jusqu’à l’épuisement ou courir à l’assaut jusqu’à la chute ! Je le dis : une telle vigueur physique n’est pas possible sans une ardeur morale. Jogging, certes, mais jogging avant tout du caractère et du courage.

Aller ainsi jusqu’au bout de soi, cela s’appelle l’abnégation, cela s’appelle l’esprit de sacrifice, et cela signifie que l’on défie la mort en combat singulier, la mort qui est autour de nous tous. Je les salue, mes camarades parachutistes qui l’ont rencontrée sans peur. Leur mort est à jamais notre mérite.

L’esprit d’équipe ensuite, l’esprit de camaraderie. On dira peut-être esprit de caste, de clan, de corps. Soit, si cela veut dire que l’on a la volonté d’être les meilleurs et que cela ne vous est pas donné par quelque grâce d’état ou d’uniforme.

Oui, nous osions espérer être les meilleurs, mais les meilleurs parmi nos égaux, nos frères d’arme. Et, s’il y a caste du combat, clan de guerriers, si le parachutiste veut encore être aujourd’hui ce primus inter pares, c’est surtout à l’Indochine que nous le devons. Après la Bretagne ou la Hollande, avant Suez ou Timimoun, et aussi avant Kolwezi, il y eut l’Indochine : That Khé, Tu Lé ou Ðiên-biên-phu furent les creusets où se forgèrent l’esprit, la geste et la chevalerie parachutistes.

Esprit français enfin. Cet esprit para qui devait jaillir du ciel d’Indochine, comme une corolle, a-t-on remarqué qu’il était particulièrement représentatif de ce que le soldat français a toujours eu de meilleur en comparaison de tous les autres ?

L’astuce et la fougue, l’audace et la furia francese, l’intelligence du combat, le sens du terrain, le flair du danger, le goût de la manœuvre, la souplesse de l’approche, tout cela qui rend le parachutiste français le plus para des aéroportés, là aussi ce primus inter pares parmi nos camarades du monde entier, tout cela naquit de la guerre d’Indochine.

J’ai souvent dit ou écrit, il faut « être et durer » ou encore « faire un pas... encore un pas » et savoir repartir à zéro.

Le vieux soldat que je suis devenu essaie de continuer à servir en puisant certes dans son passé, mais en ayant le regard fixé sur ce que pourrait être demain, et où là comme ailleurs les paras qui furent toute ma vie sauront défendre une liberté qui n’a pas de prix.

Marcel BIGEARD

Pour commander ce livre

-  Editeur : Le Polygone
-  Auteur : Marcel BIGEARD
-  224 pages
-  385 g
-  16 cm x 24 cm
-  ISBN : 2913832075
-  EAN : 9782913832077

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27 Messages de forum

  • c’est ça qu’on devrait lire aux collégiens et aux lycéens ! je suis un étudiant étranger ; en venant en France, je ne pensais jamais trouver « CETTE » France... La France que je cherche et que je suis venu chercher, je ne la trouve que dans des discours et écrits nostalgiques ... à défaut de la trouver chez mes camarades...

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  • Ce grand et vieux soldat a tout compris depuis bien longtemps, ni haine ni violence comme dirait quelqu’un d’autre mais un amour immodéré pour sa patrie. En m’avançant un peu je le crois aussi grand et respectable que notre dernier poilu, ce Lazare Ponticelli qui disait « je me suis engagé pour servir et remercier ce pays qui m’a tout donné, je lui devais bien ça »....Méditons

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  • :-( Ce discours résume bien le mal qui existe dans « cette » France. C’est triste parce que certain oublie, malheureusement, que sans les anciens on parlerais allemand aujourd’hui !!!:-(( Ce qui manque c’est ce **tain de service national pour remettre certaine valeur en place dans la tête de la jeunesse !!!

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  • La France, c’est elle, au fond du gouffre, qui se redresse et se remet en marche. Je crois en la France éternelle qui, un jour, à nouveau, étonnera le monde...

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  • Ah l’image de la France dans le monde ... Je rentre d’Allemagne où j’ai fait un stage de 4 mois pour raison professionnelle. L’image du français en Allemagne ?les hommes, des voleurs, les femmmes, des p***s ! A Francfort, en 2008 ! Et ils ont tout pour le croire : ils ont plus de fric, ils sont plus grands, plus costauds, ils n’ont pas une mentalité d’assistés perpétuels, et c’est vrai qu’on peut avoir honte quand on compare notre société à la leur. Le réveil va être dur dans les 20 ans qui viennent ! On a peur des indiens et des chinois, mais il faudrait peut être que les jeunes français sortent de leur frontières et de leur misère intellectuelle pour comprendre le monde réel et se préparer au combat.

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  • Un beau livre. Mais peut-on faire confiance à des parachutistes qui ont sauté aveuglément dans une impasse tactique à l’époque de la guerre d’Indochine ? Oui, parce qu’un soldat obéit, même à un ordre stupide. La tragédie de Dien Bien Phu montre que les dirigeants étaient déjà complètement destructurés à l’époque du courageux Bigeard.

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  • Un grand ancien notre camarade Bigeard je viens de l’ecole du REP et du 3èmè RPIMA .2 grandes institutions de grands chefs.Son livre ses mémoires sont la pour nous le confirmer. La France ,votent pour des ânes et s’enlise les pieds dans la merde, le monde entier le vois sauf les veaux .Pour se qui est des islamistes je crois en l’hitoire de France.Et pense qu’un jours ou l’autre sa va leurs tomber dessus .Si les français ne veulent pas devenir un deuxiemes Liban.

    Voir en ligne : http://rayruth4@oi.com.br

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  • pour faire cour à tout discours

    VIVE LA FRANCE et TOUT CE QUI CE BATTENT POUR ELLE et pour que l’on y vive le plus justement possible et avec le moins d’égoïsme et d’apprioris, malgré tout ses défauts.

    VIVE LA LIBERTEE VIVE L’AMOUR ET GLOIRE A CEUX QUI SE SAIGNE POUR TOUT CA

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  • Bigeard ,je lui doit beaucoup. Toutes les fois ou je me suis pris les pires échecs j’ai relu « une parcelle de gloire » et j’ai relevé la tête...

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  • Ce livre me semble un peu radical quand même...

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  • enfin un vrai chef !un grand chef !

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  • J’espere qu’il y a encore un grand nombre de Français qui aime leur pays car pour l’instant j’ai l’impression qu’il ne reste que quelques résistants...

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  • je suis un ancien para du 9 eme rcp j’ai donner 3 ans et en rien je ne regrette pour moi le générale il aurait du etre maitre d’ecole aujourd’huit les jeunes y ne s’avent rien sauf comment roulé un joint quand a nos dirigeants pas un pour relevé l’autre que mensonges et magouilles et je ne parle pas du livre blanc reserviste depuis 13 ans au 5eme génie quelle tristesse et quel gachi mais pour l’islam je vous le dit fait bien attention le francais il est peut etre con on la risé de tous mais gare au jour ou le vase d’ebordera

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  • Je possede les livres qu’il a écrit et ils recèlent tous sans exceptions la part de vérité de leurs époques comme pour la guerre d’Indochine, combiens de français connaissent les dates de cette guerre sans fin 1945-1954 la guerre d’algérie 1954-1962 la guerre de Corée auquelle a participé un contingent de volontaires 1950-1953 les deux guerres mondiales les opérations contre le canal de suez en 1956. Je comprends bien que tous le monde n’est pas passioné par l’histoire mais tout de meme des gens sont morts et on luttés pour la France nos supplétifs dans la guerre d’Indochine et d’Algérie nous les avons abandonnés a leurs tristes sort on leurs avaient promis de ne pas les laisser tombés, résultats aujourd’hui ce sont les politiques qui nous laissent dans la merde et la majorité des français a qui cela ne fait ni chaud ni froid et qui on oubliés ce que ces hommes valeureux et parfois étrangers ont fait pour la France ce pays qu’ils aimaient tant !!!!!! J’ajouterais qu’ils n’étaient pas tous militaires mais aussi écrivaint scientifiques homme d’église qui ont aimés et soutenues quoi qu’il adeviennent VIVE LA REPUBLIQUE VIVE LA FRANCE !!!!!!!!!!!! :’-( Merci mon Général a vous comme a tous ces grands ces Grands Hommes nés dans mon pays étant militaire je souhaite qu’il reste ce grand pays que le Général DeGaulle décrit dans ces mémoires .:’-(

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  • Le drame de notre époque, c’est que l’école n’enseigne plus l’histoire (ou du moins plus la véritable histoire, au profit d’une histoire édulcorée dans laquelle on ne parle plus que de la culpabilité de l’occident en tant qu’esclavagistes et colonisateurs). Histoire qu’il est pourtant indispensable de connaître pour comprendre le monde dans lequel nous vivons et anticiper notre avenir.

    Alors comment voir les risques mortels des politiques qui sont menées actuellement par l’Europe et aussi, souvent, par les États-Unis.

    Il y a eu Munich, avec Chamberlin et Daladier face à Hitler, et dont Churchill avait dit aux « pacifistes » de l’époque :
    -  Vous avez choisi le déshonneur pour éviter la guerre, vous aurez le déshonneur et la guerre !
    -  Nous avons eu une guerre qui a coûté 62 millions de morts à l’humanité

    Ensuite il y a eu la conférence de Yalta avec cette fois-ci Churchill (fatigué par 6 années de guerre) et Roosevelt (malade) face à Staline et la conférence de Potsdam avec cette fois-ci Truman, Churchill puis Attlee face à Staline avec qui ils ont réglé le sort des pays ennemis et celui de l’Europe et lui ont « fait cadeau », de fait, de l’Europe de l’est.
    -  On connaît la suite : plus de 100 millions de victimes du communisme dans le monde.

    Et puis, il y a eu Jean Monnet, Adenauer et De Gaulle (qui ne voulait pas de Colombey les 2 mosquées) et qui avaient souhaité faire l’Europe, mais pas celle d’aujourd’hui qu’on doit à Mitterrand et Chirac (Maastricht et le reniement de l’appel de Cochin).

    Le laxisme et le pacifisme actuel des occidentaux ressemblent à la situation d’avant la guerre 39/45.
    -  Cette fois-ci, le problème se pose dans tous les pays du monde sans exception.
    -  Combien de morts le terrorisme islamique a-t-il fait à ce jour ?
    -  Combien cela coûtera-t-il de victime ? L’avenir le dira, mais après il est toujours trop tard.

    Cela ne semble pas émouvoir nos politiques, ou plutôt ils ont décidé de ne pas combattre et de laisser les évènements décider pour eux…C’est plus simple et plus confortable

    Il fait encore bon vivre dans cette Europe, malgré les excès de la civilisation, mais elle ressemble aujourd’hui à un grand corps malade à qui des « docteurs Mabuse » auraient voulu greffer une multitude de membres supplémentaires en détruisant ses défenses immunitaires pour éviter les phénomènes de rejets, sans prendre les précaution d’asepsie élémentaire, et qui risque d’être contaminée par des microbes « islamistes » et de contracter une grave maladie appelée « charia ».

    Quel monde va-t-on laisser à nos enfants ? Nous serons sévèrement jugés par les historiens futurs (si l’histoire existe encore).

    Le Général Bigeard est sans doute l’un des derniers visionnaires du monde et le dernier des chevaliers au sens noble du terme, car cet homme là possède la noblesse de l’âme et du cœur, et même si on n’est pas d’accord avec lui, on ne peut être insensible à son engagement au service de la France, au service de l’idéal qui a toujours été le sien : servir son pays, ses compatriotes dans le respect même de ses adversaires.

    Son analyse est claire et lucide et malheureusement il n’a pas seulement ses raisons, IL A RAISON ! Et la lâcheté des hommes politiques et des autres, qui privilégient toujours leur réussite personnelle à l’intérêt collectif, qui répondent, lorsqu’on aborde les problèmes présents et à venir, « vous êtes un pessimiste Monsieur, les hommes se sont toujours débrouillés, ils continueront et puis, de toutes façons je m’en fous, je serai mort »…

    Voir en ligne : http://pagesperso.orange.fr/michel45

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  • Quel chef d’exception !

    Ses Paras étaient sa chair.

    Il les aimait comme il aime la France.

    Ce qui ne l’empêchait pas de respecter ses adversaires.

    Asterix

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  • Que Bigeard soit un sacré guerrier ,cela ne fait aucun doute ( et dés 40 , c’est tout à son honneur !). Pour le reste trop de culte du moi chez B.B , du moi-je , jusqu’à l’immodestie...mais c’est sans importance maintenant... Puisqu’on en parle quand même , j’avoue que j’ai une préférence pour son camarade Aussaresse sur le plan intellectuel( que Bigeard traite aimablement de gâteux dans un interview - où il aurait mieux fait encore une fois de se taire -à une prétendue « journaliste » algérienne !). Réponse d’Aussaresse à une question qu’on lui posait : est-ce que vous avez conscience maintenant qu’en Algérie le FLN a recherché systématiquement et a profité de votre répression ?( et des « mauvais traitements » que vous infligiez à la population... ? ). Réponse : oui ! Aussaresse a l’honnêteté d’admettre , d’assumer ,de revendiquer ( comme l’avait fait Trinquier )et d’essayer de comprendre au lieu de prendre des postures de martyr...alors qu’on sait tous trés bien à quoi s’en tenir ! Bilan : on s’est sali , on a sali l’honneur du drapeau et de nos morts , l’Armée s’est révoltée et on a perdu l’Algérie ! Heureusement , Bigeard est un héros et cette fois il a tout compris ! « Etre et durer » , ouais il n’a pas changé...

    NB / Pour « alourdir » un peu le propos en passant et puisque le Général traite de « l’islamisation » : on a eu besoin d’esclaves non syndiqués pour nos usines et payer nos retraites et on a trouvé malin de faire venir des musulmans du fin fond du désert. Dans un pays où c’est le cul des filles qui décident de la nationalité , on se retrouve forcémement dans la merde avec quelques millions de gonzes mal intégrés sur notre sol , parfois haineux , qui ne sachant où ils habitent se foutent à la recherche de leurs racines et s’accrochent à ce qu’ils trouvent de plus solide : l’Islam...( et on sait aussi l’affection que cette religion nous porte depuis des temps immémoriaux... !). Tout cela pour dire que dans le contexte d’une possible prochaine Reconquista , ici en France , la question de la « repentance » , à mon avis , ne va pas se poser longtemps... Amen !

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  • Bigeard est incontestablement un bon soldat et un grand chef dont l’engagement et le dévouement au drapeau et à la patrie devraient en faire réfléchir plus d’un. Son patriotisme est absolument admirable et c’est bien dommage que cette notion ne soit plus partagée.

    Mais, pardon à ceux que ça choque, en tant qu’intellectuel, et surtout en tant que sociologue et visionnaire, le général Bigeard ne devrait pas être considéré comme une référence valable.

    On peut enseigner la repentance sans perdre sa fierté nationale. Non, quand une section d’assaut met le feu à un village dont le seul crime est d’abriter un opposant à la colonisation, il n’y a pas de quoi être fiers. Non, quand dans nos colonies tous les postes à responsabilité étaient occupés par des ronds de cuir, et que les locaux éduqués à la Française n’avaient le droit, au meilleur des cas, qu’à des boulots de gratte-papier inférieurs, il n’y a pas de quoi être fiers. L’Histoire est une. Il faut savoir la prendre dans son intégralité et en tirer tous les enseignements, positifs et négatifs. Notre pays a cette chance d’avoir une histoire si glorieuse que ses parts d’ombre ne peuvent entacher totalement le tableau. On peut être patriote et avoir envie de cracher sur l’histoire coloniale Française. Renier une partie de notre Histoire, c’est faire acte de propagande, c’est se place au même niveau que nos ennemis d’hier (dictatures fascistes) et d’aujourd’hui (fanatiques obscurantistes religieux qui gangrènent de façon médiatique ou pas toutes les religions du monde). Je m’accorde cependant à confirmer que les actes glorieux de notre pays, ceux-là mêmes susceptibles de faire naitre un sentiment de fierté et de patriotisme, ne sont plus enseignés par les programmes d’Histoire, qui se focalisent sur les mœurs, et les faits politiques principaux, oubliant les nombreuses batailles qui sont le plus à même d’intéresser un jeune auditoire presque toujours captivé par les faits épiques.

    Que des jeunes agitent le drapeaux d’origine de leurs parents ? Et alors où est le problème ? Ils sont jeunes (moins de 20 ans pour beaucoup d’entre eux), ils se construisent et cette construction passe par des phases de doutes sur l’identité, sur la loyauté au pays, sur une phase de paranoïa (le prof c’est un raciste...) Cela veut-il dire qu’il ne se sentiront pas totalement Français quand ils auront mûris, bien sûr que non ! Mais cela, quelqu’un qui n’est pas fils ou fille d’immigré ne peut le comprendre. Il faut le vivre ou connaitre quelqu’un l’ayant vécu.

    Le général Bigeard ne s’intéresse pas aux causes, il ne pousse pas -à mon sens- son analyse plus loin que celle du constat, mais veut en tirer des conclusions. Aucune conclusion sur un fait n’est pourtant valable si l’analyse ne se base pas autant sur les causes que sur les conséquences visibles et invisibles.

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  • la FRANCE pensera à BIGEARD quand il sera trop tard

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  • Je suis de l’avis de Moiseul, la récurence de l’islamisme dans ses propos donne au texte un caractere radical. Comme si tous les maux de la France étaient du à l’islam. On croirait rever. C’est oublier que l’islam a toujours été présent sur le térritoire français, meme suite a la reconquista, principalement sur le pourtour méditérrénnéen. Et depuis il faut toujours trouver un bouc émissaire à nos déboires. Regardez a vos pieds, les plus grands bandits ne sont toujours pas en prison, mais là n’est pas le sujet... Il est trop facile de dire que nos erreurs appartienent au passé et que « une fois dans le merde, rien ne sert de la remuer ». N’oubliez pas, qui seme le vent récolte la tempete...et qu’avons nous fait de notre cher Valladolid ou de nos beaux auteurs « néo-fascistes » du genre Rousseau ? Omettons les par manque de lest dans le pantalon et gardons en tete image d’une France immaculée exempte de tous reproches... jepense plutot que quoi il ait pu se passer, il faut assumer ses actes, en les explicants si il le faut de maniere la plus objective possible, en démontrant clairement les différences entre la conjoncture actuelle et celle de l’époque visée et en donnat explicitement tous les tenants et aboutissants. Ce n’est pas en ridiculisant un peuple qu’il faut s’attendre a recevoir des fleurs...

    Pour finir, je voulai juste parler de ce ressenti « patriotique » soit disant en disparition dans nos contrés. A titre indicatif, a chaque fois que j’entends la Marseillaise je suis parcouru d’un frisson incontrolable et d’une fierté indescriptible. Vous me direz pourquoi ? Car je sais par quels sacrifices nos peres sont passés pour que nous en soyons là, et cela mérite tout le respect du monde. J’ai lu un ouvrage que mon arriere grand pere a écrit lors de la 1ere GM, et je peux vous dire que ce fut une grande claque dans ma vie, surtout quand on sait que c’est son sang qui a écrit cela.

    Je pense moi aussi qu’il faudrait reintroduire le service militaire, meme si cela « coupe » les études de beaucoup de jeunes gens, car ce qu’il manque principalement à la France, et ce n’est que mon humble avis, c’est une cohérence de Nation et solidarité. D’arrété d’avoir peur les uns les autres et s’ouvrir au monde. Et il n’y a que dans l’adversité que l’on ouvre vraiment les yeux (enfin d’apres mon humble experience). Donc oui au retour des vrais valeurs avec le service militaire, cela remplacera dans un meme temps le manque d’autorité provoqué par la recrudescence des familles mono-parentales où le père a bien souvent un role inexistant.

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  • Anecdote : Match de foot Marseille-Lyon, 5 minutes du début du match, un jeune d’environ 15 ans arrive fièrement dans les tribunes torse nu avec le drapeau Tricolore ! 2 minutes avant match, il brûle ce drapeau qu’il tient à bout de doigt, le plaisir est intense, tout le monde s’en fout, personne ne bouge, on me conseille de rester sage !!! Une mère accompagnée de son jeune fils insulte de toutes ses forces le gardien de l’équipe adverse, tout le monde se motive, il va falloir saigner l’ennemi, les enjeux sont énormes … 3 points au classement. Vous me direz, hors sujet, mais vous avez peut-être perçu le cœur du problème. Crise d’identité, d’adolescence STOP !!! Insulte à nos ainés, nos valeurs, notre identité, notre privilège d’être né sur la terre que nos anciens nous ont légué et défendu jusqu’au sacrifice suprême. Alors en bref, suis-je objectif, car tout militaire que je suis et ayant servi dans 3 corps des troupes aéroportés différents et y servant encore, je n’en demeure pas moins un citoyen français avec ses devoirs et ses droits. J’ai 2 Patrons ; SAINT MICHEL et LE GENERAL BIGEARD

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  • En 43 j’avais 18 ans alors que la majorité était à 21 ans je me suis engagé volantaire pour la durée de la guerre contre les boches comme disait mon père qui était un grand mutilé de 14/18, mon frère 20 ans engagé aussi est mort pour la france je suis un petit Bigeard encore aujourd’ui à 84 ans pour que vive nôtre France bravo Bruno. Vive la France.

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  • Je vais régulièrement sur votre site que j’apprécie. Je ne suis pas antimilitariste. J’ai fait mon service appelé au RICM, que j’ai quitté sergent. Mes parents réfugiés ont été résistants par amour de la France. S’agissant du général Bigeard, il représente pour moi tout ce que je n’aime pas côtoyer dans l’institution militaire. Ses écrits et quelquefois ses actes n’honorent pas notre peuple. Bien au contraire. Je n’en dit pas plus, je ne veux pas ouvrir de polémiques stériles avec vos lecteurs sur des faits qui appartiennent maintenant à l’histoire.

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  • Sans rapport direct avec Bigeard, mais qui pourrait expliquer le grand élan de n’importe quoi dans lequel les grandes puissances occidentales semblent s’ etre engagées (pour ne citer qu’ elles).

    http://video.google.com/videoplay?d...

    « ZeitGeist » documentaire (durée : 1:56:23). Difficile à résumer.

    Voir en ligne : http://www.bandecon.com

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  • je suis un jeune et je suis patriote. Contrairement a ce que l’on pourrait croire en lisant certain commentaires toute la jeunesse n’est pas corrompus et ne crache pas sur son pays. Mais c’est la société qui veut la perte du patriotisme, il n’y a rien pour nous insitez a aimez notre pays (cuture américanisé, pertes de nos valeurs...). Si on aprenait la Marseillaise a l’école, si dans les livres d’histoires ont affiché le coté glorieux de la France, si les médias montraient la France qui gagnent etc... La jeunesse n’est pas patriote parce que l’on ne lui pas expliquer qu’elle le devait etre, contrairement a la jeunesse juste avant la 1ère guerre mondiale par exemple.

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  • Un grand homme. Je n’irai pas jusqu’à dire : « comme on n’en fait plus » car je suis certain que d’autres comme lui se révéleront lorsque nous devrons traverser de profonds moments de crises (car ça arrivera quoi qu’en pensent les adeptes de la fin de l’Histoire), la médiocrité de la pensée et de nos leaders ne doit pas nous faire croire qu’il s’agit d’une situation exceptionnelle, ça s’est souvent produit dans la très riche existence de notre belle France. Mes devoirs mon général.

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  • Je vois que certains ont toujours la haine chevillée au corps. Haine du para, élite de l’élite, qui n’hésite pas à sacrifier sa vie. Haine de l’homme, visionnaire sans aucun doute, devant la déliquescence avancée de notre Pays, la France. Et l’on ressort toujours les sempiternelles fallacieuses arguties des drames de l’Algérie. Qu’un militaire de haut rang implore un sursaut de la morale de nos concitoyens montre, à l’évidence, dans quel état est notre pays, à quel niveau il se situe parmi d’autres nations. La dhimmitude que l’on subit commence à peine. Quelques-uns s’efforcent de déciller les yeux du peuple trop avachi dans sa sclérose humanitaire, mais peu sont entendus. Une certaine élite bien pensante n’a de cesse de les contrer, en attendant de les emprisonner. Un Bigard est de ceux-là. Un pays digne de ce nom devrait le porter à la dignité de Maréchal, eut égard à toutes les années de combat à tous les niveaux qu’il a menées sans faiblesse.

    Merci, mon général.

    Un ancien du 1er, 11ème choc, et légion.

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