13e Régiment de Dragons Parachutistes

Le 13eme Régiment de Dragons Parachutistes à été crée en 1676 portant successivement les noms de ses colonels et celui de « Dragons de Monsieur », il devient le 13eme régiment de Dragons en 1791 ,puis « Régiment de Dragons de l’Impératrice » sous le second empire, nom de tradition qu’il continue à porter. C’est en 1952 qu’il prend son appellation actuelle .En garnison à Dieuze depuis 1963, ce régiment de recherche dans la profondeur à la particularité d’être interarmes et dépend de la Brigade de Renseignements et de guerre électronique.

Le 13 est une branche de la Direction du Renseignement Militaire (DRM), qui dépend elle-même de la Brigade de Renseignement et de Guerre Electronique (BRGE) qui regroupe dans l’Est plusieurs régiments, dont le 13e RDP. Ce dernier est effectivement le seul consacré à la recherche humaine sur zone, les autres se consacrant au recueil de données à distance.

Les professionnels du 13e régiment de dragons parachutistes (RDP), l’une des branches de la brigade de renseignement de l’armée de terre, constituent le réservoir humain de l’espionnage militaire français. La technologie la plus performante ne peut toujours pas faire l’économie de l’homme, indispensable à l’élaboration de toute opération de terrain. Seule l’addition des satellites, centres d’écoutes ou avions espions d’un côté, et de l’autre des yeux et des oreilles d’un soldat, permet à cette armée secrète de fonctionner.

Un sous-bois humide. Des feuilles mortes, jaunes et rousses, forment un humus ébène, gluant. Détrempé par la pluie. Subitement, le sol tremble. Puis se fend. Rien à voir avec l’échelle de Richter. En effet, gravissant un à un les barreaux d’une échelle improvisée, grossièrement clouée, un homme, en treillis camouflé, s’extraie du ventre de la terre. Dans la nuit opaque, il sort une paire de jumelles de vision nocturne. Il scrute loin, très loin, une petite cabane déglinguée. En réalité le PC ennemi. Un instant après, le soldat se faufile à nouveau dans la planque. Il referme sur sa tête un couvercle fait d’humus et de fougères. Dans l’obscurité de son bunker forestier, il tapote furtivement les touches de son ordinateur portable et transmet à sa hiérarchie les données observées.

Les professionnels du 13e régiment de dragons parachutistes (RDP), l’une des branches de la brigade de renseignement de l’armée de terre, constituent le réservoir humain de l’espionnage militaire français. La technologie la plus performante ne peut toujours pas faire l’économie de l’homme, indispensable à l’élaboration de toute opération de terrain. Seule l’addition des satellites, centres d’écoutes ou avions espions d’un côté, et de l’autre des yeux et des oreilles d’un soldat, permet à cette armée secrète de fonctionner.

2 commentaires

MMMDDD (14 mai 17:02)
;-) Attention, car même si l’article est daté de 2005, il existe quelques erreurs. Sans être un spécialiste du 13, deux éléments :
-  la BRGE ne s’appelle plus ainsi depuis de nombreuses années (plus de 10), mais BR (Brigade de renseignement) tout simplement.
-  le 13 a quitté la BR pour rejoindre le COS (commandement des opérations spéciales) plus récemment (cela fait quand même quelques années mais la date précise m’échappe).
Gafauvel (16 mai 00:38)

— - Et la DRM n’est nullement intégrée à la BR.
Réagir à cet article : poster un commentaire
:’-)):’-(:-)):-((;-):-):-(:->|-):o)B-):-P:-|:-/:-O

Actualité
   
Fitness et Nutrition
Complément alimentaire et nutrition

En savoir plus
Surplus militaires
Équipement et vêtements militaires FR et US

En savoir plus
Découvrez la montre chronographe militaire Dodane 1857